ECRITURE DITE INCLUSIVE

Nicole Berces

Conseil métropolitain du 18 décembre 2017

Intervention de Nicole Bercès

Monsieur le Président, chers collègues et chères collègues,

Nous voilà presqu’au bout de notre conseil et vous vous dites, ça va aller vite et paf ! quelqu’une intervient.  Mais je vais tâcher de ne pas être trop longue.

Pas de souci sur le fond de cette délibération, en effet très courte, mais qui aurait pu l’être davantage encore si sa lecture n’en avait été singulièrement alourdie par cette étrange écriture qui fait fi de la clarté de la langue française et a été dénoncée par le Premier Ministre et le Ministre de l’Education Nationale en déclarant qu’il serait « vigilant pour qu’il n’y ait qu’une grammaire, comme il n’y a qu’une langue, une République, » langue se trouvant désormais « en péril mortel » pour reprendre les mots de la solennelle mise en garde des membres de l’Académie Française.

Le français est notre langue maternelle, tiens ? Et pourquoi pas paternelle alors ?  Cette langue est notre héritage de mots et de culture, et dans les règles de la ponctuation, un point met un stop, et ne relie pas.  Donc ces points médians ne riment à rien.  Et d’ailleurs, pourquoi dans le texte de la délibération ces trois mots torturés et impossibles à lire à haute voix commencent tous par le masculin ?

Vous le savez, les mots de la langue française n’ont pas de sexe, mais des genres différents. Et bien, comme c’est curieux, alors que dans le même temps, une certaine théorie qui, paraît-il n’existe pas, prétend désexualiser les êtres humains, d’aucuns veulent imposer un sexe aux mots de la langue française.  Pourquoi dit-on un fauteuil mais une chaise ? Comment se fait-il que le satellite de notre Terre soit féminin quand on la regarde depuis nos bords de Seine, mais masculin outre-Rhin et neutre de l’autre côté de la Manche ?

Boileau dans son Art Poétique (1674) disait :

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.  Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Oui, Boileau, ça ne nous rajeunit pas, mais il reste parfaitement compréhensible, n’est-ce pas ?

Alors permettez-moi d’émettre le vœu (c’est de saison) que les personnes (ou persons ? ou mersonnes ?) qui rédigent les délibérations soient déchargées de cette tâche ingrate qui consiste à maltraiter la langue française et n’utilisent pas ces points médians, selon les recommandations de notre Premier Ministre.

Cette délibération, portant sur les astreintes hivernales, me donne l’occasion au nom du groupe UDGR de remercier tous les agents du territoire qui apportent un service de qualité à nos habitants et je souhaite à tout le monde (y compris les femmes, bien sûr) un très joyeux Noël.

SUBVENTION À L’ACHAT DE VELOS À ASSISTANCE ELECTRIQUE

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Conseil métropolitain du 18 décembre 2017

Intervention de Nicole Bercès

Monsieur le Président, chers Collègues,

Notre groupe votera cette mesurette tout en s’interrogeant sur la volonté réelle de la Métropole de développer l’utilisation du vélo sur son territoire.  Volonté réelle ?  Manque d’ambition ?   Cette délibération donne l’impression que l’on se donne bonne conscience à peu de frais.

En effet, le seuil des plafonds de ressources pour l’octroi de cette subvention nous paraît bien bas, (13 085 € pour une personne seule et 14 393 € pour un couple), sachant que le prix d’un vélo électrique de qualité moyenne se situe aux alentours de 1 500 € et que la subvention de la Métropole ne peut dépasser 300 €.

Ainsi, pour l’année 2017, et avec ces critères très restrictifs, 44 personnes ont pu bénéficier d’une subvention pour l’achat de leur vélo électrique, et 22 en ont été exclues pour dépassement de ressources.  J’allais dire, heureusement, car sinon la toute petite enveloppe que nous avions votée et que vous nous demandez de reconduire n’y aurait pas suffi.

Il est réaliste, cependant, de constater que le développement du vélo pose des problèmes qu’il devient urgent de prendre en compte. Je citerai, par exemple, la sécurisation des parcours pour les cyclistes eux-mêmes mais également pour les piétons qui sont, trop souvent, les oubliés des déplacements doux, la sécurisation des lieux de stationnement sur la voie publique mais aussi dans les habitations qui ne disposent même pas d’un local sûr, y compris dans des immeubles du tout récent quartier Luciline présenté comme éco-quartier (ce qui fait un peu désordre, vous en conviendrez) etc.

TRIBUNE – DECEMBRE 2017

Stylo Plan Local d’Urbanisme : attention danger !

Devant le délabrement de la majorité socialiste de la métropole parmi les dossiers importants du moment, un projet nous inquiète particulièrement : L’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal.

Comment peut-on imaginer que sur le principe de proximité avec la ville centre (et qui doit le rester !), on puisse élaborer des règles identiques entre Rouen et les communes de la 1ere ceinture aussi différentes que Mont Saint Aignan, Darnétal, Petit Quevilly, Bois-Guillaume, Déville les Rouen… qui se sont développées au fil du temps avec leurs spécificités industrielles, universitaires, agricoles,…. Les vallées industrielles et les plateaux sont différends.

Par ailleurs, comme déjà dénoncé lors du projet de PADD (plan d’aménagement développement durable) phase obligatoire de ce futur PLUI, nous constatons que la majorité socialiste abandonne l’industrie. En effet, le Padd précise son soutien aux pépinières d’entreprises en soulignant leur spécialité : bâtiment, numérique, santé avec la biodiversité, mais en oubliant la pépinière « généraliste » de la vallée du cailly alors que c’est la même majorité qui l’a créée lors du départ des Viasystem, Vallourec,…etc. Le futur PLUI doit-il sacrifier notre industrie, le port de Rouen, nos villes ? Enfin que penser de projets proposant une place de stationnement pour 2 appartements ? Merci pour nos commerçants.

Comment peut-on imaginer la réussite et l’adhésion des maires à un projet élaboré par des techniciens ne connaissant pas nos territoires et ne reconnaissant pas la richesse et la diversité de nos communes ? Souhaitons que tous les élus se réveillent.

POLITIQUE AGRICOLE DE LA METROPOLE

champs de blé

Conseil communautaire du 7 novembre 2017

Intervention de Gilbert Renard

La proposition que vous faites ce soir concernant la mise en œuvre d’un programme d’actions à travers une charte agricole et alimentaire définissant une nouvelle politique agricole pour 2018/2021, suscite un certain nombre de remarques, d’observations et d’interrogations.

La lecture de ce projet de délibération et de ses annexes m’a particulièrement intéressé et nous pouvons reconnaitre la qualité du travail effectué. Ces 89 pages nous offrent un survol de la problématique agricole dans le territoire métropolitain.

La nécessité de travailler à la protection des ressources en eau et plus particulièrement des zones de captage est jusqu’à maintenant partagée par tous.

Mais ce soir vous nous proposez d’aller plus loin et de mettre en place une politique foncière agricole.

Continuer la lecture de POLITIQUE AGRICOLE DE LA METROPOLE

CONTRAT DE TERRITOIRE 2014 – 2021

Panorama de Rouen - Vue de la colline Sainte Catherine

Conseil métropolitain du 6 novembre 2017

Intervention de Marie Guguin

Les élus du groupe UDGR se félicitent de la signature du protocole d’accord intervenu le 25 octobre et préalable au contrat de territoire 2014-2021 Métropole Rouen Normandie-Région Normandie.

La délibération de ce soir nous permet d’approuver la convention partenariale et de vous habiliter Monsieur le Président, à signer cette convention avec la Région Normandie.

C’est un engagement fort de la Région Normandie qui marque ce dossier. Nous pouvons saluer l’esprit de continuité républicaine qui a prévalu pour permettre de poursuivre les différents projets portés dans le contrat, même si pour notre groupe, il y reste toujours un domaine de désaccord puisqu’une partie du tracé retenu pour la T4 ne nous donne pas satisfaction et nous vous l’avons fait savoir depuis le départ.

Nous retenons que ce contrat entre la Région Normandie et la Métropole est l’actualisation et la prolongation, à un très haut niveau d’ambition, du contrat 2014-2020 précédemment conclu avec l’ex Région Haute-Normandie en février 2015.

Pour la période 2014-2021, la Région Normandie accompagne 57 projets d’investissement de la Métropole Rouen Normandie pour près de 142 millions d’euros. Nous remarquons que le montant est plus conséquent que les 135 M€ initialement alloués et là encore nous en apprécions l’effort financier de la collectivité régionale.

Continuer la lecture de CONTRAT DE TERRITOIRE 2014 – 2021

DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2018

Argent

Conseil communautaire du 6 novembre 2017 

Intervention de Pascal Houbron

Le débat d’orientation budgétaire est l’occasion pour la majorité métropolitaine d’expliquer ses ambitions, ses perspectives permises par une gestion équilibrée.

Cette préparation ne souffre pas à cette règle, mais ne nous satisfait pas pour autant…

En effet, au regard des dépenses globales de fonctionnement, la présentation affiche une maîtrise qui marque malgré tout une diminution de l’épargne brute.

Peu de choses sont dites sur la volonté de diminuer les dépenses de fonctionnement, en dehors des actions classiques de mutualisation et de maîtrise énergétique des bâtiments métropolitains.

La mise en application du schéma de mutualisation avec les communes membres doit aboutir à limiter la dépense publique, tout en étant très vigilant sur l’évolution de la masse salariale qui certes est faible en proportion, si on compare avec les communes, mais qui connaît une progression annuelle constante.

Dans ce domaine, il est fort à parier que les économies espérées du nouveau siège soient en réalité un leurre. Une fois de plus, les services de la Métropole auraient plus intégrer un immeuble vacant du quartier Saint Sever, encore moins coûteux pour un résultat identique, sans passerelle !

Mais c’est surtout en matière d’investissements que nous ne pouvons pas vous suivre…

Continuer la lecture de DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2018

TRIBUNE – NOVEMBRE 2017

Stylo

Lors du dernier Conseil métropolitain le président Sanchez a décidé de proroger le Plan local de l’Habitat en modifiant les règles financières par la suppression des aides à la construction de logements neufs au prétexte que leur nombre est trop élevé et ce, sans changer les objectifs des communes. Une décision pour la moins surprenante.

En effet, après avoir aidé les communes ayant un parc social très important  et qui désormais atteint un tel nombre que des centaines de logements sont libres (ce que nous dénonçons depuis des années), le président a décidé, par délibération, de supprimer les aides à la pierre afin de ralentir voire de reconsidérer la réalisation de logements sociaux.

De ce fait, les communes en dessous des 20%, telle que Bois-Guillaume,  continueront de payer des pénalités avec l’obligation de constructions neuves et des logements vides à la clef. Cherchez l’erreur !!!

Et pourtant en juillet dernier, ce même président  signait un contrat de mixité sociale assorti d’aides financières afin que les communes n’ayant pas suffisamment de logements sociaux rattrapent  leur retard.

Cette décision est une nouvelle fois l’illustration de sa politique partisane,  une politique ne correspondant pas à ce que doivent être les propositions d’un président  de Métropole,  élu par les représentants des 71 communes pour orienter, organiser notre collectivité dans une démarche constructive du vivre ensemble et non sélective en fonction du profil des communes.

COMMUNIQUE DE PRESSE – 10 OCTOBRE 2017

trombi-7

Hier lundi 9 octobre lors du conseil de la Métropole, démonstration de la politique partisane du président Sanchez et du non-respect de certaines communes.

Ce président de l’ancien monde a décidé de proroger le Plan local de l’Habitat en modifiant les règles financières par la suppression des aides à la construction de logements neufs au prétexte que leur nombre est trop important et ce, sans changer les objectifs des communes. Toutefois, il met en place des exceptions pour le bailleur social Rouen Habitat dont la gouvernance est justement assurée par la métropole.  Par ailleurs, il refuse d’appliquer l’exemption des pénalités de la loi SRU pour les communes en dessous du seuil des 20% en dépit de leur volonté de rattraper le retard. Malgré ce reniement de la Métropole sur la partie financière du contrat de mixité sociale signé en juin dernier avec les communes, la préfecture et l’Etablissement Public Foncier de Normandie, la ville de Bois-Guillaume honorera ses engagements. Cependant la question de la régularité de cette délibération se pose. Changement de durée, changement des aides. Rappelons qu’un PLH (programme local de l’habitat) doit recueillir l’avis des 71 communes.

Autre décision litigieuse concernant la relation communes/Métropole. La décision de mettre en place une facturation pour les opérateurs ayant la responsabilité des réseaux de télécommunications au profit de la Métropole, pendant que les communes doivent continuer à prendre en charge sur leur propre budget 100% des travaux d’enfouissement de ces mêmes réseaux.

Tout cela, PLH et facturation télécom mérite un contrôle précis des services de la préfecture pour en apprécier la légalité.

Gilbert RENARD

Président groupe UDGR

TRIBUNE – OCTOBRE 2017

Stylo

Dans notre dernière tribune nous avions évoqué la tenue un séminaire. L’ordre du jour précis nous est parvenu 48h avant la séance.

Le Président a procédé seul,  tout seul, à  une présentation sur l’évolution des finances des dernières années et la nécessité de faire des économies de fonctionnement. Après une  hypothèse non réaliste de créer un nouvel impôt métropolitain pour les ménages, il a poursuivi  son monologue en  dévoilant des orientations portant sur des économies  sur l’éclairage public, le traitement des déchets,…. En investissement, le Président n’a aucunement remis en cause la réalisation d’une passerelle « rendue indispensable »  par le calamiteux siège de la Métropole.  En fait,  rien de bien nouveau sous le soleil rouennais. Aucun débat sur des projets discutables tel que la ligne T4 sur la rive droite, et le très couteux quartier Flaubert.  Malgré tout,  nous nous réjouissons de l’accord  trouvé entre la Région, le Département et la Métropole, pour la  réalisation du contournement Est de Rouen. Toutefois,  nous demanderons au Président de la Métropole de tout mettre en œuvre afin de  protéger les riverains,  de toute nuisance sonore qui pourrait  affecter leur bien-être.

Autre bonne nouvelle, la France accueillera les J0 2024. La Normandie, région de sportifs, base arrière de ces JO 2024, une opportunité unique à ne pas manquer. www.udgr.fr

TRIBUNE – SEPTEMBRE 2017

Stylo

La période des  « grandes vacances » terminée, c’est la rentrée communale, métropolitaine.

Les élus de notre groupe minoritaire œuvrant dans l’intérêt de leurs communes respectives ont toujours gardé à l’esprit le sens de l’intercommunalité depuis de nombreuses années. Cependant, face à des éléments majeurs qui ont modifié ce travail technique, la solidarité, l’unanimité sans aucune posture politique ont disparu lors de ses prises de décisions techniques. Toutefois, il en est toujours ainsi et depuis longtemps au sein du SMEDAR, structure ayant la responsabilité du traitement et de la valorisation des déchets où les délibérations sont quasi votées à l’unanimité. Cette unanimité est le résultat d’un travail d’information réalisé en amont dans le respect des uns et des autres pour toutes les décisions stratégiques. Hélas, cette démarche n’existe pas dans la Métropole créée en 2015. Les décisions impactant  le quotidien des 495 000 citoyens, le sont en comité restreint sans véritable débat.

Grands travaux, Hôtel d’agglomération de plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent public « votre argent » est une véritable provocation dans une période où certains services publics sont menacés. Après trois années de présidence à la Métropole, Frédéric Sanchez souhaite organiser le 1er séminaire de rentrée. Effet collatéral des élections nationales ? Où le parti du président a été pratiquement rayé de la carte ! Le changement serait-il en marche ? un nouveau comportement amenant respect, écoute et traitement équilibré des investissements et du fonctionnement entre les 71 communes ? Espérons-le!……..

Nous vous rendrons compte de ce séminaire  prévu le  7 septembre et dont nous attendons avec impatience et curiosité les thèmes qui seront proposés. (tribune rédigée le 11/8).

Contactez-nous via notre site internet www.udgr.fr

Gilbert RENARD

TRIBUNE – JUILLET 2017

Nous avons déjà abordé le manque de projet mettant en harmonie nos 71 communes et le manque de vision des décideurs. Nous assistons, aujourd’hui, à une précipitation pour la réalisation de grands travaux qui rendront irréversibles des décisions et des orientations parfois contestables. Le manque de confiance dans la durabilité de cette présidence en serait-elle la source ?

Conséquence : dans les semaines à venir nos déplacements métropolitains seront un casse-tête quotidien.  À tel point que l’usage des SMS,  pour suivre en temps réel les encombrements programmés,  fait l’objet d’une promotion dans le mag.  Nous allons découvrir prochainement un nouveau concept. Un concept vert, une stratégie globale baptisée « villes respirables/territoires apaisés ». Cette appellation marketing accompagnée des propositions du futur PLUI pour la réduction drastique du stationnement est élaborée sous la pression de quelques élus qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et transformera Rouen en « ville asphyxiée/territoire embouteillé ».

Cette majorité composite sait-elle qu’il existe des emplois pour lesquels l’utilisation d’un véhicule est indispensable artisans, commerciaux, livreurs, infirmières, … Pas d’auto, pas de boulot. On en doute ! Alors, OUI à une amélioration pour l’usage du vélo, de la marche, des TC, encore faudrait-il disposer des moyens de transport pour tous, peu onéreux et rapides et pas seulement sur quelques  axes. NON, à l’idéologie verte et à l’asphyxie de notre territoire. OUI à la liberté de travailler. OUI à la possibilité d’aller d’Est en Ouest et du Nord au Sud.

TRIBUNE – JUIN 2017

Stylo

La métropole Rouen Normandie est   devenue, par  décisions législatives successives,   une collectivité de première importance.  Notre métropole  bouclera  bientôt  sa troisième année. Le rôle des communes aura été profondément modifié.

Mais l’organisation après 3 ans a-t-elle abouti à une harmonisation des politiques territoriales ? Harmonisation qui devait faire naitre une véritable communauté du vivre ensemble, une communauté avec un traitement de projets  normés  quelle que soit la situation géographique de la commune. Nous  ne le pensons pas. Les anciennes communautés étaient très diverses et cette diversité est toujours omniprésente. Ici l’intérêt communautaire  continue,  ailleurs pas question d’intérêt communautaire. Avons-nous réussi après bientôt 3 ans à créer une communauté harmonieuse où chaque territoire  se voit pratiquer une politique équitable en comparaison des politiques municipales qui s’appliquent dans chacun des secteurs communaux,  comme le font les maires ?  Nous ne le pensons pas. Les critères de participation aux projets sont parfois ciselés de telle manière que les résultats amènent des inégalités de traitement.

Mettons  le second semestre 2017 au service d’une meilleure prise en compte des projets de chaque commune dans un véritable esprit de solidarité intercommunale et d’ambition pour notre métropole.

Groupe du Centre et de la Droite à la Métropole Rouen Normandie