TRIBUNE – NOVEMBRE 2017

Stylo

Lors du dernier Conseil métropolitain le président Sanchez a décidé de proroger le Plan local de l’Habitat en modifiant les règles financières par la suppression des aides à la construction de logements neufs au prétexte que leur nombre est trop élevé et ce, sans changer les objectifs des communes. Une décision pour la moins surprenante.

En effet, après avoir aidé les communes ayant un parc social très important  et qui désormais atteint un tel nombre que des centaines de logements sont libres (ce que nous dénonçons depuis des années), le président a décidé, par délibération, de supprimer les aides à la pierre afin de ralentir voire de reconsidérer la réalisation de logements sociaux.

De ce fait, les communes en dessous des 20%, telle que Bois-Guillaume,  continueront de payer des pénalités avec l’obligation de constructions neuves et des logements vides à la clef. Cherchez l’erreur !!!

Et pourtant en juillet dernier, ce même président  signait un contrat de mixité sociale assorti d’aides financières afin que les communes n’ayant pas suffisamment de logements sociaux rattrapent  leur retard.

Cette décision est une nouvelle fois l’illustration de sa politique partisane,  une politique ne correspondant pas à ce que doivent être les propositions d’un président  de Métropole,  élu par les représentants des 71 communes pour orienter, organiser notre collectivité dans une démarche constructive du vivre ensemble et non sélective en fonction du profil des communes.

COMMUNIQUE DE PRESSE – 10 OCTOBRE 2017

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Hier lundi 9 octobre lors du conseil de la Métropole, démonstration de la politique partisane du président Sanchez et du non-respect de certaines communes.

Ce président de l’ancien monde a décidé de proroger le Plan local de l’Habitat en modifiant les règles financières par la suppression des aides à la construction de logements neufs au prétexte que leur nombre est trop important et ce, sans changer les objectifs des communes. Toutefois, il met en place des exceptions pour le bailleur social Rouen Habitat dont la gouvernance est justement assurée par la métropole.  Par ailleurs, il refuse d’appliquer l’exemption des pénalités de la loi SRU pour les communes en dessous du seuil des 20% en dépit de leur volonté de rattraper le retard. Malgré ce reniement de la Métropole sur la partie financière du contrat de mixité sociale signé en juin dernier avec les communes, la préfecture et l’Etablissement Public Foncier de Normandie, la ville de Bois-Guillaume honorera ses engagements. Cependant la question de la régularité de cette délibération se pose. Changement de durée, changement des aides. Rappelons qu’un PLH (programme local de l’habitat) doit recueillir l’avis des 71 communes.

Autre décision litigieuse concernant la relation communes/Métropole. La décision de mettre en place une facturation pour les opérateurs ayant la responsabilité des réseaux de télécommunications au profit de la Métropole, pendant que les communes doivent continuer à prendre en charge sur leur propre budget 100% des travaux d’enfouissement de ces mêmes réseaux.

Tout cela, PLH et facturation télécom mérite un contrôle précis des services de la préfecture pour en apprécier la légalité.

Gilbert RENARD

Président groupe UDGR

TRIBUNE – OCTOBRE 2017

Stylo

Dans notre dernière tribune nous avions évoqué la tenue un séminaire. L’ordre du jour précis nous est parvenu 48h avant la séance.

Le Président a procédé seul,  tout seul, à  une présentation sur l’évolution des finances des dernières années et la nécessité de faire des économies de fonctionnement. Après une  hypothèse non réaliste de créer un nouvel impôt métropolitain pour les ménages, il a poursuivi  son monologue en  dévoilant des orientations portant sur des économies  sur l’éclairage public, le traitement des déchets,…. En investissement, le Président n’a aucunement remis en cause la réalisation d’une passerelle « rendue indispensable »  par le calamiteux siège de la Métropole.  En fait,  rien de bien nouveau sous le soleil rouennais. Aucun débat sur des projets discutables tel que la ligne T4 sur la rive droite, et le très couteux quartier Flaubert.  Malgré tout,  nous nous réjouissons de l’accord  trouvé entre la Région, le Département et la Métropole, pour la  réalisation du contournement Est de Rouen. Toutefois,  nous demanderons au Président de la Métropole de tout mettre en œuvre afin de  protéger les riverains,  de toute nuisance sonore qui pourrait  affecter leur bien-être.

Autre bonne nouvelle, la France accueillera les J0 2024. La Normandie, région de sportifs, base arrière de ces JO 2024, une opportunité unique à ne pas manquer. www.udgr.fr

TRIBUNE – SEPTEMBRE 2017

Stylo

La période des  « grandes vacances » terminée, c’est la rentrée communale, métropolitaine.

Les élus de notre groupe minoritaire œuvrant dans l’intérêt de leurs communes respectives ont toujours gardé à l’esprit le sens de l’intercommunalité depuis de nombreuses années. Cependant, face à des éléments majeurs qui ont modifié ce travail technique, la solidarité, l’unanimité sans aucune posture politique ont disparu lors de ses prises de décisions techniques. Toutefois, il en est toujours ainsi et depuis longtemps au sein du SMEDAR, structure ayant la responsabilité du traitement et de la valorisation des déchets où les délibérations sont quasi votées à l’unanimité. Cette unanimité est le résultat d’un travail d’information réalisé en amont dans le respect des uns et des autres pour toutes les décisions stratégiques. Hélas, cette démarche n’existe pas dans la Métropole créée en 2015. Les décisions impactant  le quotidien des 495 000 citoyens, le sont en comité restreint sans véritable débat.

Grands travaux, Hôtel d’agglomération de plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent public « votre argent » est une véritable provocation dans une période où certains services publics sont menacés. Après trois années de présidence à la Métropole, Frédéric Sanchez souhaite organiser le 1er séminaire de rentrée. Effet collatéral des élections nationales ? Où le parti du président a été pratiquement rayé de la carte ! Le changement serait-il en marche ? un nouveau comportement amenant respect, écoute et traitement équilibré des investissements et du fonctionnement entre les 71 communes ? Espérons-le!……..

Nous vous rendrons compte de ce séminaire  prévu le  7 septembre et dont nous attendons avec impatience et curiosité les thèmes qui seront proposés. (tribune rédigée le 11/8).

Contactez-nous via notre site internet www.udgr.fr

Gilbert RENARD

TRIBUNE – JUILLET 2017

Nous avons déjà abordé le manque de projet mettant en harmonie nos 71 communes et le manque de vision des décideurs. Nous assistons, aujourd’hui, à une précipitation pour la réalisation de grands travaux qui rendront irréversibles des décisions et des orientations parfois contestables. Le manque de confiance dans la durabilité de cette présidence en serait-elle la source ?

Conséquence : dans les semaines à venir nos déplacements métropolitains seront un casse-tête quotidien.  À tel point que l’usage des SMS,  pour suivre en temps réel les encombrements programmés,  fait l’objet d’une promotion dans le mag.  Nous allons découvrir prochainement un nouveau concept. Un concept vert, une stratégie globale baptisée « villes respirables/territoires apaisés ». Cette appellation marketing accompagnée des propositions du futur PLUI pour la réduction drastique du stationnement est élaborée sous la pression de quelques élus qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et transformera Rouen en « ville asphyxiée/territoire embouteillé ».

Cette majorité composite sait-elle qu’il existe des emplois pour lesquels l’utilisation d’un véhicule est indispensable artisans, commerciaux, livreurs, infirmières, … Pas d’auto, pas de boulot. On en doute ! Alors, OUI à une amélioration pour l’usage du vélo, de la marche, des TC, encore faudrait-il disposer des moyens de transport pour tous, peu onéreux et rapides et pas seulement sur quelques  axes. NON, à l’idéologie verte et à l’asphyxie de notre territoire. OUI à la liberté de travailler. OUI à la possibilité d’aller d’Est en Ouest et du Nord au Sud.

TRIBUNE – JUIN 2017

Stylo

La métropole Rouen Normandie est   devenue, par  décisions législatives successives,   une collectivité de première importance.  Notre métropole  bouclera  bientôt  sa troisième année. Le rôle des communes aura été profondément modifié.

Mais l’organisation après 3 ans a-t-elle abouti à une harmonisation des politiques territoriales ? Harmonisation qui devait faire naitre une véritable communauté du vivre ensemble, une communauté avec un traitement de projets  normés  quelle que soit la situation géographique de la commune. Nous  ne le pensons pas. Les anciennes communautés étaient très diverses et cette diversité est toujours omniprésente. Ici l’intérêt communautaire  continue,  ailleurs pas question d’intérêt communautaire. Avons-nous réussi après bientôt 3 ans à créer une communauté harmonieuse où chaque territoire  se voit pratiquer une politique équitable en comparaison des politiques municipales qui s’appliquent dans chacun des secteurs communaux,  comme le font les maires ?  Nous ne le pensons pas. Les critères de participation aux projets sont parfois ciselés de telle manière que les résultats amènent des inégalités de traitement.

Mettons  le second semestre 2017 au service d’une meilleure prise en compte des projets de chaque commune dans un véritable esprit de solidarité intercommunale et d’ambition pour notre métropole.

TRIBUNE – MAI 2017

Stylo

Entre espérance et crainte vis-à-vis des programmes électoraux nationaux regardons les programmes concernant l’impact envers nos collectivités locales. À  l’heure  où vous lirez ces lignes, le nouveau Président aura été élu ou sur le point de l’être. Toutefois, c’est le parlement et ses député(e)s que nous aurons à élire en juin, qui valideront la politique nationale. Avant de choisir nos futur(e)s député(e)s, soyons vigilants sur la politique proposée pour les collectivités locales.

En ce qui concerne les communes, il est urgent de revoir les dotations de l’État qui sont censés participer au service public. On connait également la petite musique des transferts devant être compensés.  Ce n’est pas des propositions de suppression de taxe d’habitation « compensée » qui résoudront les difficultés actuelles. Quels sont les services municipaux assurés par les Mairies au sein de la Métropole ? Sans être exhaustif : État civil, École, Animation culturelle et sportive, Élections, Aide sociale, Petite enfance, …. Ce  sont vos Mairies qui participent à la vraie proximité. Continuer la lecture de TRIBUNE – MAI 2017

TRIBUNE AVRIL 2017 – PLUI

Stylo

La majorité actuelle a décidé lors de l’élaboration de la loi portant sur la nouvelle organisation de notre territoire de transférer le droit du sol, jusqu’alors communal, à la métropole. Cette disposition donne la responsabilité finale de l’élaboration des PLU à la Métropole-Rouen-Normandie et sa majorité.

En conséquence les règles de construction, de densification, de création de parkings, de commerce, mais aussi les grands projets seront décrits dans un nouveau document réglementaire s’imposant aux communes même si les maires, vos représentants directs, ne sont pas d’accord avec ce nouveau règlement. Les décideurs métropolitains n’ont pas été élus pour décider à la place des 71 maires s’il n’y a pas de consensus. De plus, ils n’auront pas à supporter votre, notre éventuel mécontentement. Continuer la lecture de TRIBUNE AVRIL 2017 – PLUI

TRIBUNE – FEVRIER 2017

Stylo Vous avez dit déplacements ??

Des projets importants suscitent de notre part doutes et interrogations quant à leur fondement, leur financement et leurs incidences quant à la création d’infrastructures qu’ils induisent : la gare rive gauche et le siège de la Métropole.

La gare : ce projet, présenté comme un gain de temps pour les usagers du rail, nous interroge depuis le début sur sa faisabilité technique et financière. De plus, le projet glisse peu à peu vers l’Est d’où la création une nouvelle ligne de Transports d’Est en Ouest sur la rive sud pour rejoindre le Métrobus ou la ligne T4. Qu’en est-il de l’entrée du tunnel rive nord ? Là, cela glisse vers l’Ouest, mettant en péril l’environnement de l’habitat ou nécessitant des travaux colossaux de la gare de N.D de Bondeville.

Conséquence, pour les habitants des plateaux EST, et NORD le trajet depuis leur domicile sera plus long pour se rendre à Paris. Continuer la lecture de TRIBUNE – FEVRIER 2017

Tribune – novembre 2016

Stylo

La compétence des transports en commun est un des enjeux majeurs de la Métropole.  Dans ce domaine, la présidence Métropolitaine doit améliorer le débat en amont des décisions, bien souvent prises sans concertation, telles que la ligne T4 et la suppression d’arrêts sur la ligne T1 pour laquelle le conseil municipal de Rouen dont son maire a protesté, sans succès.  Pour rappel, la commission transports ne s’est pas réunie depuis le 27 avril dernier.

De plus, des délibérations regroupant des sujets aussi différents que le prolongement de la ligne F1 vers Isneauville et la nouvelle T4 sont présentées regroupées, obligeant les élus à un seul vote pour 2 sujets distincts.

Faut-il rappeler au Président qu’il n’est pas un super maire et qu’il a le devoir de représenter sans parti pris les 71 communes de l’institution Métropolitaine ? Faut-il rappeler au Président que sa légitimité n’est pas supérieure à celle des 71 maires élus par leurs concitoyens ?

Force est de constater que la pratique de la démocratie métropolitaine se heurte à l’autoritarisme de son président.

Aucun élu n’est contre le développement des  transports en commun, comme le suggère lors de nos échanges le Président. Poser des questions et attendre des réponses  sont  la base du débat démocratique.

Notre priorité est l’intérêt général des communes dans un projet partagé. Notre préoccupation est que le Président de la métropole s’éloigne des conseillers métropolitains dans ce débat démocratique à construire.  Contactez-nous via notre site www.udgr.fr

Gilbert RENARD

RAPPORT SOMETRAR – INTERVENTION DE NICOLE BERCES

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Conseil métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le Président, chers collègues,

Le corps de cette délibération reprend de manière très générale et forcément succincte les thématiques du rapport de la SOMETRAR. Après lecture de ce rapport nous avons quelques remarques et interrogations.

Du côté des points positifs, il est souligné une vitesse commerciale en augmentation sur tous les modes et un bond des ventes de titres en ligne (+11,30%).

Par contre, les points moins satisfaisants sont l’augmentation des actes de violence (+4%) et surtout de vandalisme (+34%) ainsi qu’une baisse de fréquentation de 2 ,09% (touchant davantage le métro et les TEOR). A cela s’ajoute une baisse des recettes de 0,8% et un taux de fraude important.  Le rapport prévoit de poursuivre la lutte contre la fraude mais nous voyons qu’en même temps le taux de contrôle a baissé en 2015 par rapport à 2014.  Est-il prévu de poursuivre dans la baisse ?

Autre baisse, celle des dépenses de formation des personnels qui passent de 4,25% de la masse salariale en 2014 à 2,73 %. Est-ce judicieux ?

Dans ce rapport de 81 pages, une page très aérée est consacrée à l’environnement avec quatre titres dont la gestion de la pollution. Il est stipulé par ailleurs que l’audit FACE identifie comme l’un des points forts l’affichage des émissions de CO2 dans les stations de métro, TEOR et bus.  Cet affichage concerne-t-il toutes les stations ?  Cet affichage reste-t-il de l’affichage ou permet-il de travailler à améliorer la situation ?

Des usagers nous ont fait remonter que certains bus restaient stationnés en bout de ligne avec moteur en marche pendant de longs moments. Un moteur qui tourne quand un véhicule est à l’arrêt  contrevient au Code de la Route, crée une pollution sonore et de l’air et consomme du carburant.  Cette consommation a-t-elle été chiffrée sur l’année ?

Nous vous soumettons ces remarques et questions en Conseil, la Commission Mobilité Durable ne s’étant pas réunie depuis le 24 avril dernier.

Merci M. le Président.

RETRAIT DU SDE76 – INTERVENTION DE JULIEN DEMAZURE

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Conseil métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

Sur cette question importante du retrait de la Métropole du SDE76, notre groupe a opté pour une liberté de vote.

A titre personnel, je voterai contre ce retrait et ce, pour plusieurs raisons :

1- Le SDE76 bénéficie à ce jour d’un véritable savoir-faire en matière de gestion des réseaux d’énergie et son action est reconnue depuis de nombreuses années. Et à en croire les confidences de vos services et les contacts pris avec un certain nombre de techniciens du SDE76 pour tenter de les débaucher, la Métropole n’est pas en capacité à ce jour d’assurer en pleine autonomie cette compétence avec le même niveau de technicité et de professionnalisme que le SDE76. Je vois donc à ce travers ce retrait, une perte importante de savoir-faire et une décision prématurée alors que le maintien d’une adhésion de la Métropole au SDE76 aurait été préférable.

2- Il semble que la Métropole ne serait pas éligible au FACé (Fonds d’amortissement des charges d’électrification), alors même que ce fonds abonde de façon importante le SDE76 aujourd’hui et permet le financement d’une partie des travaux dans les communes rurales. Le retrait du SDE76 serait donc synonyme d’une perte de recettes pour notre collectivité et donc d’une réduction de nos moyens d’action au global en matière de gestion des réseaux d’énergie.

3- Enfin, le retrait du SDE76 entraînera une réduction importante des subventions versées à l’occasion de nos travaux d’effacement, de renforcement ou d’extension des réseaux.

Continuer la lecture de RETRAIT DU SDE76 – INTERVENTION DE JULIEN DEMAZURE

Groupe du Centre et de la Droite à la Métropole Rouen Normandie