TRIBUNE – SEPTEMBRE 2017

Stylo

La période des  « grandes vacances » terminée, c’est la rentrée communale, métropolitaine.

Les élus de notre groupe minoritaire œuvrant dans l’intérêt de leurs communes respectives ont toujours gardé à l’esprit le sens de l’intercommunalité depuis de nombreuses années. Cependant, face à des éléments majeurs qui ont modifié ce travail technique, la solidarité, l’unanimité sans aucune posture politique ont disparu lors de ses prises de décisions techniques. Toutefois, il en est toujours ainsi et depuis longtemps au sein du SMEDAR, structure ayant la responsabilité du traitement et de la valorisation des déchets où les délibérations sont quasi votées à l’unanimité. Cette unanimité est le résultat d’un travail d’information réalisé en amont dans le respect des uns et des autres pour toutes les décisions stratégiques. Hélas, cette démarche n’existe pas dans la Métropole créée en 2015. Les décisions impactant  le quotidien des 495 000 citoyens, le sont en comité restreint sans véritable débat.

Grands travaux, Hôtel d’agglomération de plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent public « votre argent » est une véritable provocation dans une période où certains services publics sont menacés. Après trois années de présidence à la Métropole, Frédéric Sanchez souhaite organiser le 1er séminaire de rentrée. Effet collatéral des élections nationales ? Où le parti du président a été pratiquement rayé de la carte ! Le changement serait-il en marche ? un nouveau comportement amenant respect, écoute et traitement équilibré des investissements et du fonctionnement entre les 71 communes ? Espérons-le!……..

Nous vous rendrons compte de ce séminaire  prévu le  7 septembre et dont nous attendons avec impatience et curiosité les thèmes qui seront proposés. (tribune rédigée le 11/8).

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Gilbert RENARD

TRIBUNE – JUILLET 2017

Nous avons déjà abordé le manque de projet mettant en harmonie nos 71 communes et le manque de vision des décideurs. Nous assistons, aujourd’hui, à une précipitation pour la réalisation de grands travaux qui rendront irréversibles des décisions et des orientations parfois contestables. Le manque de confiance dans la durabilité de cette présidence en serait-elle la source ?

Conséquence : dans les semaines à venir nos déplacements métropolitains seront un casse-tête quotidien.  À tel point que l’usage des SMS,  pour suivre en temps réel les encombrements programmés,  fait l’objet d’une promotion dans le mag.  Nous allons découvrir prochainement un nouveau concept. Un concept vert, une stratégie globale baptisée « villes respirables/territoires apaisés ». Cette appellation marketing accompagnée des propositions du futur PLUI pour la réduction drastique du stationnement est élaborée sous la pression de quelques élus qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et transformera Rouen en « ville asphyxiée/territoire embouteillé ».

Cette majorité composite sait-elle qu’il existe des emplois pour lesquels l’utilisation d’un véhicule est indispensable artisans, commerciaux, livreurs, infirmières, … Pas d’auto, pas de boulot. On en doute ! Alors, OUI à une amélioration pour l’usage du vélo, de la marche, des TC, encore faudrait-il disposer des moyens de transport pour tous, peu onéreux et rapides et pas seulement sur quelques  axes. NON, à l’idéologie verte et à l’asphyxie de notre territoire. OUI à la liberté de travailler. OUI à la possibilité d’aller d’Est en Ouest et du Nord au Sud.

TRIBUNE – JUIN 2017

Stylo

La métropole Rouen Normandie est   devenue, par  décisions législatives successives,   une collectivité de première importance.  Notre métropole  bouclera  bientôt  sa troisième année. Le rôle des communes aura été profondément modifié.

Mais l’organisation après 3 ans a-t-elle abouti à une harmonisation des politiques territoriales ? Harmonisation qui devait faire naitre une véritable communauté du vivre ensemble, une communauté avec un traitement de projets  normés  quelle que soit la situation géographique de la commune. Nous  ne le pensons pas. Les anciennes communautés étaient très diverses et cette diversité est toujours omniprésente. Ici l’intérêt communautaire  continue,  ailleurs pas question d’intérêt communautaire. Avons-nous réussi après bientôt 3 ans à créer une communauté harmonieuse où chaque territoire  se voit pratiquer une politique équitable en comparaison des politiques municipales qui s’appliquent dans chacun des secteurs communaux,  comme le font les maires ?  Nous ne le pensons pas. Les critères de participation aux projets sont parfois ciselés de telle manière que les résultats amènent des inégalités de traitement.

Mettons  le second semestre 2017 au service d’une meilleure prise en compte des projets de chaque commune dans un véritable esprit de solidarité intercommunale et d’ambition pour notre métropole.

TRIBUNE – MAI 2017

Stylo

Entre espérance et crainte vis-à-vis des programmes électoraux nationaux regardons les programmes concernant l’impact envers nos collectivités locales. À  l’heure  où vous lirez ces lignes, le nouveau Président aura été élu ou sur le point de l’être. Toutefois, c’est le parlement et ses député(e)s que nous aurons à élire en juin, qui valideront la politique nationale. Avant de choisir nos futur(e)s député(e)s, soyons vigilants sur la politique proposée pour les collectivités locales.

En ce qui concerne les communes, il est urgent de revoir les dotations de l’État qui sont censés participer au service public. On connait également la petite musique des transferts devant être compensés.  Ce n’est pas des propositions de suppression de taxe d’habitation « compensée » qui résoudront les difficultés actuelles. Quels sont les services municipaux assurés par les Mairies au sein de la Métropole ? Sans être exhaustif : État civil, École, Animation culturelle et sportive, Élections, Aide sociale, Petite enfance, …. Ce  sont vos Mairies qui participent à la vraie proximité. Continuer la lecture de TRIBUNE – MAI 2017

TRIBUNE AVRIL 2017 – PLUI

Stylo

La majorité actuelle a décidé lors de l’élaboration de la loi portant sur la nouvelle organisation de notre territoire de transférer le droit du sol, jusqu’alors communal, à la métropole. Cette disposition donne la responsabilité finale de l’élaboration des PLU à la Métropole-Rouen-Normandie et sa majorité.

En conséquence les règles de construction, de densification, de création de parkings, de commerce, mais aussi les grands projets seront décrits dans un nouveau document réglementaire s’imposant aux communes même si les maires, vos représentants directs, ne sont pas d’accord avec ce nouveau règlement. Les décideurs métropolitains n’ont pas été élus pour décider à la place des 71 maires s’il n’y a pas de consensus. De plus, ils n’auront pas à supporter votre, notre éventuel mécontentement. Continuer la lecture de TRIBUNE AVRIL 2017 – PLUI

TRIBUNE – FEVRIER 2017

Stylo Vous avez dit déplacements ??

Des projets importants suscitent de notre part doutes et interrogations quant à leur fondement, leur financement et leurs incidences quant à la création d’infrastructures qu’ils induisent : la gare rive gauche et le siège de la Métropole.

La gare : ce projet, présenté comme un gain de temps pour les usagers du rail, nous interroge depuis le début sur sa faisabilité technique et financière. De plus, le projet glisse peu à peu vers l’Est d’où la création une nouvelle ligne de Transports d’Est en Ouest sur la rive sud pour rejoindre le Métrobus ou la ligne T4. Qu’en est-il de l’entrée du tunnel rive nord ? Là, cela glisse vers l’Ouest, mettant en péril l’environnement de l’habitat ou nécessitant des travaux colossaux de la gare de N.D de Bondeville.

Conséquence, pour les habitants des plateaux EST, et NORD le trajet depuis leur domicile sera plus long pour se rendre à Paris. Continuer la lecture de TRIBUNE – FEVRIER 2017

Tribune – novembre 2016

Stylo

La compétence des transports en commun est un des enjeux majeurs de la Métropole.  Dans ce domaine, la présidence Métropolitaine doit améliorer le débat en amont des décisions, bien souvent prises sans concertation, telles que la ligne T4 et la suppression d’arrêts sur la ligne T1 pour laquelle le conseil municipal de Rouen dont son maire a protesté, sans succès.  Pour rappel, la commission transports ne s’est pas réunie depuis le 27 avril dernier.

De plus, des délibérations regroupant des sujets aussi différents que le prolongement de la ligne F1 vers Isneauville et la nouvelle T4 sont présentées regroupées, obligeant les élus à un seul vote pour 2 sujets distincts.

Faut-il rappeler au Président qu’il n’est pas un super maire et qu’il a le devoir de représenter sans parti pris les 71 communes de l’institution Métropolitaine ? Faut-il rappeler au Président que sa légitimité n’est pas supérieure à celle des 71 maires élus par leurs concitoyens ?

Force est de constater que la pratique de la démocratie métropolitaine se heurte à l’autoritarisme de son président.

Aucun élu n’est contre le développement des  transports en commun, comme le suggère lors de nos échanges le Président. Poser des questions et attendre des réponses  sont  la base du débat démocratique.

Notre priorité est l’intérêt général des communes dans un projet partagé. Notre préoccupation est que le Président de la métropole s’éloigne des conseillers métropolitains dans ce débat démocratique à construire.  Contactez-nous via notre site www.udgr.fr

Gilbert RENARD

RAPPORT SOMETRAR – INTERVENTION DE NICOLE BERCES

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Conseil métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le Président, chers collègues,

Le corps de cette délibération reprend de manière très générale et forcément succincte les thématiques du rapport de la SOMETRAR. Après lecture de ce rapport nous avons quelques remarques et interrogations.

Du côté des points positifs, il est souligné une vitesse commerciale en augmentation sur tous les modes et un bond des ventes de titres en ligne (+11,30%).

Par contre, les points moins satisfaisants sont l’augmentation des actes de violence (+4%) et surtout de vandalisme (+34%) ainsi qu’une baisse de fréquentation de 2 ,09% (touchant davantage le métro et les TEOR). A cela s’ajoute une baisse des recettes de 0,8% et un taux de fraude important.  Le rapport prévoit de poursuivre la lutte contre la fraude mais nous voyons qu’en même temps le taux de contrôle a baissé en 2015 par rapport à 2014.  Est-il prévu de poursuivre dans la baisse ?

Autre baisse, celle des dépenses de formation des personnels qui passent de 4,25% de la masse salariale en 2014 à 2,73 %. Est-ce judicieux ?

Dans ce rapport de 81 pages, une page très aérée est consacrée à l’environnement avec quatre titres dont la gestion de la pollution. Il est stipulé par ailleurs que l’audit FACE identifie comme l’un des points forts l’affichage des émissions de CO2 dans les stations de métro, TEOR et bus.  Cet affichage concerne-t-il toutes les stations ?  Cet affichage reste-t-il de l’affichage ou permet-il de travailler à améliorer la situation ?

Des usagers nous ont fait remonter que certains bus restaient stationnés en bout de ligne avec moteur en marche pendant de longs moments. Un moteur qui tourne quand un véhicule est à l’arrêt  contrevient au Code de la Route, crée une pollution sonore et de l’air et consomme du carburant.  Cette consommation a-t-elle été chiffrée sur l’année ?

Nous vous soumettons ces remarques et questions en Conseil, la Commission Mobilité Durable ne s’étant pas réunie depuis le 24 avril dernier.

Merci M. le Président.

RETRAIT DU SDE76 – INTERVENTION DE JULIEN DEMAZURE

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Conseil métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

Sur cette question importante du retrait de la Métropole du SDE76, notre groupe a opté pour une liberté de vote.

A titre personnel, je voterai contre ce retrait et ce, pour plusieurs raisons :

1- Le SDE76 bénéficie à ce jour d’un véritable savoir-faire en matière de gestion des réseaux d’énergie et son action est reconnue depuis de nombreuses années. Et à en croire les confidences de vos services et les contacts pris avec un certain nombre de techniciens du SDE76 pour tenter de les débaucher, la Métropole n’est pas en capacité à ce jour d’assurer en pleine autonomie cette compétence avec le même niveau de technicité et de professionnalisme que le SDE76. Je vois donc à ce travers ce retrait, une perte importante de savoir-faire et une décision prématurée alors que le maintien d’une adhésion de la Métropole au SDE76 aurait été préférable.

2- Il semble que la Métropole ne serait pas éligible au FACé (Fonds d’amortissement des charges d’électrification), alors même que ce fonds abonde de façon importante le SDE76 aujourd’hui et permet le financement d’une partie des travaux dans les communes rurales. Le retrait du SDE76 serait donc synonyme d’une perte de recettes pour notre collectivité et donc d’une réduction de nos moyens d’action au global en matière de gestion des réseaux d’énergie.

3- Enfin, le retrait du SDE76 entraînera une réduction importante des subventions versées à l’occasion de nos travaux d’effacement, de renforcement ou d’extension des réseaux.

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ROUEN HABITAT – INTERVENTION DE PIERRE-ANTOINE SPRIMONT

Dans cette délibération, vous nous demandez d’acter le rattachement de Rouen Habitat à la métropole tel que le prévoit la loi du 24 mars 2014.

Alors oui la loi ALUR prévoit le rattachement de tous les OPH à l’intercommunalité compétente à partir du 1er janvier 2017. La mairie de Rouen va donc perdre la gestion directe de Rouen Habitat et des 8000 logements situés exclusivement sur la commune. Docile et inféodée à la Métropole, la mairie de Rouen va comme toujours subir l’agenda officiel de ce transfert de gestion.

Je note qu’en tant que membre du Conseil d’administration de Rouen Habitat, jamais ce rattachement n’a été évoqué au sein du Conseil d’administration. Monsieur Yvon Robert a ainsi validé des orientations stratégiques pour Rouen Habitat sans jamais tenir compte de ce rattachement à la métropole, sans jamais énoncer sa vision qu’en a ce rattachement.

Les élus de la métropole du grand Paris ont obtenu une dérogation. Ainsi les OPH ayant plus de 5000 logements, (c’est le cas de Rouen) pourront rester rattachés à leur commune. Et l’amendement de préciser « que pour ces gros bailleurs sociaux, préserver le rattachement communal de OPH permet de conserver tous les avantages de la gestion de proximité ». Ces élus parisiens de tous bords politiques se sont battus pour conserver les avantages d’une gestion de proximité.

Sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, nous allons découvrir au fil de l’eau et à la dernière minute les modalités retenues pour ce rattachement de Rouen Habitat à la métropole

Comme Rouen habitat est le seul OPH de la métropole quel sera son futur périmètre d’action ? Va-t-il s’étendre sur la métropole ou restera-t-il un bailleur social implanté uniquement sur la ville de Rouen ?

Passé sous pavillon métropolitain, comment cohabitera Rouen Habitat avec les autres bailleurs sociaux de la métropole sous statut ESH (Entreprise Social pour l’Habitat) qui eux conservent leur indépendance de gestion, leur proximité de gestion et surtout garde la main sur le processus d’attribution des logements. Comment éviter que Rouen Habitat soit la solution de replis ou l’option imposée à tous les déboutés de Quevilly Habitat et de Seine Habitat par exemple ?

Il y a une solution. La loi du 7 Aout 2015 prévoit que pour les OPH dont la majorité des logements se situe sur une même commune  (c’est le cas de Rouen), au moins la moitié des représentants du CA soit proposé par la commune de rattachement. Donc rien n’empêche, rien ne vous empêche de définir une gouvernance où la quasi-totalité des membres du futur CA soit proposés par la commune de Rouen. Une façon pour Rouen de conserver cette proximité de gestion qu’on les autres bailleurs sociaux de la métropole. Le ferez-vous ?

Dans le cadre de la loi du 24 mars 2014, le groupe UDGR votera cette délibération. Mais à travers cette intervention, notre groupe souhaite faire entendre ses doutes sur le devenir de Rouen Habitat et invite M Sanchez à plus de transparence dans la gestion de ce transfert à la métropole.

Monsieur le Président, chers collègues merci de m’avoir écouté.

 

ESPLANADE SAINT GERVAIS – INTERVENTION DE PATRICK CHABERT

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Conseil métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le Président de la Métropole Rouen Normandie,

A l’occasion de ce conseil, vous nous demandez d’approuver la reprise des réseaux électriques sur l’Esplanade Saint Gervais pour la somme de 465.260,87 €.

Cette nouvelle dépense fera porter la facture prévisionnelle globale pour le déménagement temporaire de la Foire sur la presqu’île Waddington à la somme de 4.000.000€ .

Ceci est la preuve de l’improvisation de la décision de transfert dont ni l’opportunité ni  encore moins la nécessité n’ont été démontrées.

Au delà du coût exorbitant, il faut souligner les conséquences funestes sur le patrimoine Rouennais de cette décision tant pour la destruction de tout ou partie des hangars 13, 15 et 16, derniers témoins architecturaux d’un glorieux passé, que pour les arbres de haut-jet qui ont fait les frais de ce déménagement inutile.

Le Groupe UDGR votera cependant cette nouvelle dépense car, pour nous, il est indispensable que le fiasco de la Foire 2015 soit gommé par le succès de la Saint Romain 2016.

Nous sollicitons qu’il nous soit communiqué le bilan des dépenses liées au transfert de la Foire à l’Ouest de Rouen pour l’ensemble des collectivités publiques à l’issue de l’édition 2016.

AEROPORT – INTERVENTION DE PIERRE-ANTOINE SPRIMONT

avion

Conseil Métropolitain du 10 octobre 2016

Monsieur le président, chers collègues,

Dans cette délibération sur l’aéroport de boss, vous nous demandez de voter une rallonge budgétaire de 495.000 euros en plus de la participation initiale de la métropole de 255 000 euros.

Notre groupe votera cette subvention.

Monsieur le président, sur l’aéroport de Boss, il est difficile de lire votre trajectoire et celle de votre majorité. Sur ce point, un journaliste du Paris Normandie (2 mars 2016) parle de vos loopings en série. L’image est belle. En décembre 2013, vous déclarez dans la presse que (et je vous cite) « vous n’envisagez pas un développement de l’aéroport de boss puisque vous soutenez l’idée d’un aéroport régional à Deauville ». Durant deux années, vos alliés « Front de gauche et écologistes » évoquent à l’envie la fermeture de cet aéroport ou au mieux son reclassement en aérodrome. En juin 2015, les groupes « Les Républicains-UDI » de Rouen ont présenté à Monsieur Yvon Robert une motion d’urgence visant à défendre l’avenir de notre aéroport. M. Yvon Robert qui est plus steward que copilote sur ce dossier a fait voter le rejet de cette motion, n’apportant pas soutien à l’aéroport.

Pour notre groupe, le vote de cette rallonge budgétaire est l’occasion de réaffirmer notre attachement à cet équipement qui participe à l’attractivité de notre métropole.

L’aéroport est indispensable pour pérenniser et développer les greffes d’organes au CHU de Rouen.

L’aéroport permet d’assurer le fret d’urgence pour la maintenance de nos sites industriels.

L’aéroport va soutenir le développement de l’aviation d’affaire et par ricochet notre économie.

L’aéroport a un potentiel pour certains vols commerciaux.

Tous les acteurs économiques, pour se développer, ont besoin de stabilité. Vos loopings, vos changements de trajectoire, l’inconsistance de votre majorité sur le sujet n’ont pas garanti jusqu’à présent cette stabilité.

Les acteurs économiques métropolitains et les chirurgiens du CHU peuvent compter sur le soutien du groupe UDGR. Nous votons cette subvention.

Monsieur le président, chers collègues merci de m’avoir écouté.

Groupe du Centre et de la Droite à la Métropole Rouen Normandie