Tribune – mars 2018

Rouen Normandie Métropole : c’est quoi ? C’est où ?

Le 13 février dernier, la Métropole a présenté au Kindarena une étude de notoriété commandée par Rouen Normandy Invest. Ses conclusions soulignent une « image floue », une mauvaise connaissance de la ville centre, une localisation confuse, un dynamisme économique sous-estimé, une opportunité d’emploi jugée faible avec cependant un patrimoine et un environnement évalués favorablement. Eh bien, avec un tel diagnostic, il va falloir mieux faire ! Cette étude n’a pas été réalisée auprès des habitants de nos communes mais auprès d’un « échantillon représentatif », pris en dehors de nos limites territoriales. Mais, soit dit en passant, que pensons-nous de la Métropole où nous habitons ? Ce territoire a pourtant de vraies ressources, potentialités et forces vives. C’est cela que notre groupe soutient et défend. C’est pourquoi nous avons refusé une augmentation de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) car il nous semble paradoxal de vouloir encourager la création d’emplois et dans le même temps donner un mauvais signal aux entrepreneurs. Nous regrettons de ne pas avoir été entendus. En tout cas, la recette nouvelle qui résultera de cette augmentation, devra profiter à tous et pas seulement à la ville centre, malgré les charges qui pèsent sur elle. L’équité de traitement est une condition essentielle au bien-être de tous ! C’est aussi cela qui nous permettra d’avoir une « bonne image » de la Métropole Rouen Normandie.

Une « bonne image », ça se construit dans la durée, de matière cohérente (sans les contradictions politiques que nous relevons) et collectivement. « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : on a souvent besoin d’un plus petit que soi !» (Jean de la Fontaine, le lion et le rat).

Franck Meyer

Communiqué de presse – 19 février 2018

Le Président

COMMUNIQUE de PRESSE

Après des années d’étouffement de la ville centre, en particulier pendant la mandature de Pierre Albertini,  le Parti socialiste tente de sauver Rouen. Les anciens  présidents  socialistes de la Région, du Département,  de la CAR , de la  CREA,  et enfin  ceux qui ont échappé à  l’effacement des  écrans, semblent se rendre compte qu’une métropole reconnue  l’est avant tout au travers  de sa ville porteuse du nom. ROUEN !

 Alors quoi faire pour redonner cet oxygène aux Rouennais ?

Le Président de la métropole lance un écran de fumée en annonçant   l’étude pour les charges de centralité des équipements « rayonnants » dans sa métropole. Sans  attendre les résultats,  il décide de subventionner Rouen d’au moins  2 millions d’Euros.  Méthode de  gouvernance une nouvelle fois incompréhensible.  Derrière  la fumée,  ce  ballon d’oxygène cible en particulier la patinoire. Depuis 2010 notre groupe  crie son incompréhension de voir qu’une patinoire de secteur soit métropolitaine alors que celle des champions d’Europe  ne l’est  pas. Alors,  comment aujourd’hui prendre  partiellement la patinoire sans OBJECTIVEMENT participer à la gestion de la piscine qui fait partie des mêmes structures puisque l’eau des bassins est préchauffée grâce à la patinoire. En dehors des  matchs de hockey, c’est une  même structure d’accueil, le même personnel. Il s’agit bien de prendre patinoire et piscine.  Comment comprendre l’urgence d’un conseil  municipal ayant cette seule question sans savoir que des travaux très urgents sont en attente. Cette décision urgentissime  semble bien prise afin que ces travaux soient portés par la métropole. Continuer la lecture de Communiqué de presse – 19 février 2018

TRIBUNE – FEVRIER 2018

Surprise en ce début d’année, nous avons droit à une nouvelle publication métropolitaine ciblant nos 5 pôles.

Agréable à feuilleter, bien illustré ce « magazine » nous donne l’impression qu’avant la Métropole c’était le désert dans nos communes, merci Madame Métropole.

Grace à vous, comme c’est indiqué page 6 (édition du secteur plateaux robec) « les mêmes services publics pour tous ». Tiens donc ! En fonctionnement : une piscine ici, est communautaire, là, une piscine est à moitié communautaire, et ailleurs, une piscine est strictement communale.  Les piscines font elles parties du service public ?

La Métropole premier pôle emploi de Normandie ! L’exemple de la plaine de la Ronce tant critiquée par certains membres de votre majorité a été initiée par 6 communes, au premier rang, Isneauville. Mais c’était avant vous, Madame Métropole, dans les années 1990, sans oublier le parc de la Vatine. La Cop 21, ici, chez nous, pourquoi pas ! C’est regrettable, que cela arrive bien tardivement.

Nous aurions pu éviter la réalisation d’un paquebot, le 108, véritable machine technique qui n’a rien à voir avec une réelle démarche de développement durable, de par ses matériaux, de par son concept technologique. Qu’en pensent les experts de la cop 21 ?

Oui, les communes ont travaillé sans attendre l’émergence du District, de la Car, de la Créa, et de la Métropole. Otez moi d’un doute, cette brochure n’est tout de même pas la promotion avec l’argent public de Madame Métropole pour de futures échéances ?

Gilbert RENARD

TRIBUNE – JANVIER 2018


En ce début d’année, notre groupe vous adresse tous ses vœux de bonne et heureuse année.
2018 sera très importante pour l’élaboration du PLU intercommunal qui concerne directement chaque habitant de notre Métropole Rouen Normandie.
2017 aura été une année de changement politique important au niveau national. Les effets de ce changement se feront ressentir dès 2018 dans les collectivités locales mais également dans la vie de chaque concitoyen. Nous ne pouvons que souhaiter la réussite aux mesures proposées et décidées, même si elles ne font pas l’unanimité. Qu’elles puissent conduire la France, nos régions, nos départements, nos collectivités locales vers le redressement financier indispensable avec plus d’équité. Un échec risquerait de faire glisser encore un peu plus notre pays dans la difficulté. Oui, un échec pourrait remettre en cause notre service public à la Française. Ce service souvent critiqué est également souvent appelé en secours. Nous n’oublions pas tous les agents de nos 71 communes et de la Métropole Rouen Normandie à qui nous souhaitons également une bonne et heureuse année. Ces hommes et ces femmes qui répondent présents chaque jour dans nos crèches, nos écoles et collèges, les services sociaux, les transports, la valorisation des déchets … Neige, verglas, vous devez prendre votre véhicule, les routes sont dégagées…, le service public est intervenu durant la nuit.
Vous le savez nous sommes à votre écoute et vous pouvez nous contacter via notre site internet : www. udgr.fr pour toute question liée aux compétences de notre communauté.
Gilbert Renard

BUDGET PRIMITIF 2018

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Conseil communautaire du 18 décembre 2017

Intervention de Gilbert Renard

Nos principaux commentaires sur le budget primitif ont a été faits lors des orientations budgétaires.

Depuis ce débat d’orientations avons-nous eu droit à des éclaircissements, des précisions, des explications ? Je ne le pense pas.

Dès son origine nous avons fait part de nos réserves voir de notre opposition au quartier Flaubert, ainsi que le trop fameux 108 dont nous attendons avec curiosité le coût de fonctionnement. Bâtiment qui n’a rien d’écologique en regard des critères de développement durable notamment avec les matériaux utilisés en particulier sur l’ensemble des façades en verre au Nord, sud, est et ouest.

Il sera d’ailleurs également, outre l’aspect économique, très  intéressant après quelques mois d’utilisation de faire une enquête sur l’aspect agréable des postes de travail auprès des utilisateurs.

Rappelons-nous chers collègues que pendant que la métropole réalise ce fastueux projet Flaubert, s’opère, à quelques centaines de mètres du 108 la désertification du quartier Saint Sever ou des dizaines de milliers de m² de bureaux sont libres et……….. désespérément vides avec pourtant de vraies  lignes de transports en commun à proximité voire à leur pied. Continuer la lecture de BUDGET PRIMITIF 2018

ECRITURE DITE INCLUSIVE

Nicole Berces

Conseil métropolitain du 18 décembre 2017

Intervention de Nicole Bercès

Monsieur le Président, chers collègues et chères collègues,

Nous voilà presqu’au bout de notre conseil et vous vous dites, ça va aller vite et paf ! quelqu’une intervient.  Mais je vais tâcher de ne pas être trop longue.

Pas de souci sur le fond de cette délibération, en effet très courte, mais qui aurait pu l’être davantage encore si sa lecture n’en avait été singulièrement alourdie par cette étrange écriture qui fait fi de la clarté de la langue française et a été dénoncée par le Premier Ministre et le Ministre de l’Education Nationale en déclarant qu’il serait « vigilant pour qu’il n’y ait qu’une grammaire, comme il n’y a qu’une langue, une République, » langue se trouvant désormais « en péril mortel » pour reprendre les mots de la solennelle mise en garde des membres de l’Académie Française.

Le français est notre langue maternelle, tiens ? Et pourquoi pas paternelle alors ?  Cette langue est notre héritage de mots et de culture, et dans les règles de la ponctuation, un point met un stop, et ne relie pas.  Donc ces points médians ne riment à rien.  Et d’ailleurs, pourquoi dans le texte de la délibération ces trois mots torturés et impossibles à lire à haute voix commencent tous par le masculin ?

Vous le savez, les mots de la langue française n’ont pas de sexe, mais des genres différents. Et bien, comme c’est curieux, alors que dans le même temps, une certaine théorie qui, paraît-il n’existe pas, prétend désexualiser les êtres humains, d’aucuns veulent imposer un sexe aux mots de la langue française.  Pourquoi dit-on un fauteuil mais une chaise ? Comment se fait-il que le satellite de notre Terre soit féminin quand on la regarde depuis nos bords de Seine, mais masculin outre-Rhin et neutre de l’autre côté de la Manche ?

Boileau dans son Art Poétique (1674) disait :

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.  Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Oui, Boileau, ça ne nous rajeunit pas, mais il reste parfaitement compréhensible, n’est-ce pas ?

Alors permettez-moi d’émettre le vœu (c’est de saison) que les personnes (ou persons ? ou mersonnes ?) qui rédigent les délibérations soient déchargées de cette tâche ingrate qui consiste à maltraiter la langue française et n’utilisent pas ces points médians, selon les recommandations de notre Premier Ministre.

Cette délibération, portant sur les astreintes hivernales, me donne l’occasion au nom du groupe UDGR de remercier tous les agents du territoire qui apportent un service de qualité à nos habitants et je souhaite à tout le monde (y compris les femmes, bien sûr) un très joyeux Noël.

SUBVENTION À L’ACHAT DE VELOS À ASSISTANCE ELECTRIQUE

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Conseil métropolitain du 18 décembre 2017

Intervention de Nicole Bercès

Monsieur le Président, chers Collègues,

Notre groupe votera cette mesurette tout en s’interrogeant sur la volonté réelle de la Métropole de développer l’utilisation du vélo sur son territoire.  Volonté réelle ?  Manque d’ambition ?   Cette délibération donne l’impression que l’on se donne bonne conscience à peu de frais.

En effet, le seuil des plafonds de ressources pour l’octroi de cette subvention nous paraît bien bas, (13 085 € pour une personne seule et 14 393 € pour un couple), sachant que le prix d’un vélo électrique de qualité moyenne se situe aux alentours de 1 500 € et que la subvention de la Métropole ne peut dépasser 300 €.

Ainsi, pour l’année 2017, et avec ces critères très restrictifs, 44 personnes ont pu bénéficier d’une subvention pour l’achat de leur vélo électrique, et 22 en ont été exclues pour dépassement de ressources.  J’allais dire, heureusement, car sinon la toute petite enveloppe que nous avions votée et que vous nous demandez de reconduire n’y aurait pas suffi.

Il est réaliste, cependant, de constater que le développement du vélo pose des problèmes qu’il devient urgent de prendre en compte. Je citerai, par exemple, la sécurisation des parcours pour les cyclistes eux-mêmes mais également pour les piétons qui sont, trop souvent, les oubliés des déplacements doux, la sécurisation des lieux de stationnement sur la voie publique mais aussi dans les habitations qui ne disposent même pas d’un local sûr, y compris dans des immeubles du tout récent quartier Luciline présenté comme éco-quartier (ce qui fait un peu désordre, vous en conviendrez) etc.

TRIBUNE – DECEMBRE 2017

Stylo Plan Local d’Urbanisme : attention danger !

Devant le délabrement de la majorité socialiste de la métropole parmi les dossiers importants du moment, un projet nous inquiète particulièrement : L’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal.

Comment peut-on imaginer que sur le principe de proximité avec la ville centre (et qui doit le rester !), on puisse élaborer des règles identiques entre Rouen et les communes de la 1ere ceinture aussi différentes que Mont Saint Aignan, Darnétal, Petit Quevilly, Bois-Guillaume, Déville les Rouen… qui se sont développées au fil du temps avec leurs spécificités industrielles, universitaires, agricoles,…. Les vallées industrielles et les plateaux sont différends.

Par ailleurs, comme déjà dénoncé lors du projet de PADD (plan d’aménagement développement durable) phase obligatoire de ce futur PLUI, nous constatons que la majorité socialiste abandonne l’industrie. En effet, le Padd précise son soutien aux pépinières d’entreprises en soulignant leur spécialité : bâtiment, numérique, santé avec la biodiversité, mais en oubliant la pépinière « généraliste » de la vallée du cailly alors que c’est la même majorité qui l’a créée lors du départ des Viasystem, Vallourec,…etc. Le futur PLUI doit-il sacrifier notre industrie, le port de Rouen, nos villes ? Enfin que penser de projets proposant une place de stationnement pour 2 appartements ? Merci pour nos commerçants.

Comment peut-on imaginer la réussite et l’adhésion des maires à un projet élaboré par des techniciens ne connaissant pas nos territoires et ne reconnaissant pas la richesse et la diversité de nos communes ? Souhaitons que tous les élus se réveillent.

POLITIQUE AGRICOLE DE LA METROPOLE

champs de blé

Conseil communautaire du 7 novembre 2017

Intervention de Gilbert Renard

La proposition que vous faites ce soir concernant la mise en œuvre d’un programme d’actions à travers une charte agricole et alimentaire définissant une nouvelle politique agricole pour 2018/2021, suscite un certain nombre de remarques, d’observations et d’interrogations.

La lecture de ce projet de délibération et de ses annexes m’a particulièrement intéressé et nous pouvons reconnaitre la qualité du travail effectué. Ces 89 pages nous offrent un survol de la problématique agricole dans le territoire métropolitain.

La nécessité de travailler à la protection des ressources en eau et plus particulièrement des zones de captage est jusqu’à maintenant partagée par tous.

Mais ce soir vous nous proposez d’aller plus loin et de mettre en place une politique foncière agricole.

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CONTRAT DE TERRITOIRE 2014 – 2021

Panorama de Rouen - Vue de la colline Sainte Catherine

Conseil métropolitain du 6 novembre 2017

Intervention de Marie Guguin

Les élus du groupe UDGR se félicitent de la signature du protocole d’accord intervenu le 25 octobre et préalable au contrat de territoire 2014-2021 Métropole Rouen Normandie-Région Normandie.

La délibération de ce soir nous permet d’approuver la convention partenariale et de vous habiliter Monsieur le Président, à signer cette convention avec la Région Normandie.

C’est un engagement fort de la Région Normandie qui marque ce dossier. Nous pouvons saluer l’esprit de continuité républicaine qui a prévalu pour permettre de poursuivre les différents projets portés dans le contrat, même si pour notre groupe, il y reste toujours un domaine de désaccord puisqu’une partie du tracé retenu pour la T4 ne nous donne pas satisfaction et nous vous l’avons fait savoir depuis le départ.

Nous retenons que ce contrat entre la Région Normandie et la Métropole est l’actualisation et la prolongation, à un très haut niveau d’ambition, du contrat 2014-2020 précédemment conclu avec l’ex Région Haute-Normandie en février 2015.

Pour la période 2014-2021, la Région Normandie accompagne 57 projets d’investissement de la Métropole Rouen Normandie pour près de 142 millions d’euros. Nous remarquons que le montant est plus conséquent que les 135 M€ initialement alloués et là encore nous en apprécions l’effort financier de la collectivité régionale.

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DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2018

Argent

Conseil communautaire du 6 novembre 2017 

Intervention de Pascal Houbron

Le débat d’orientation budgétaire est l’occasion pour la majorité métropolitaine d’expliquer ses ambitions, ses perspectives permises par une gestion équilibrée.

Cette préparation ne souffre pas à cette règle, mais ne nous satisfait pas pour autant…

En effet, au regard des dépenses globales de fonctionnement, la présentation affiche une maîtrise qui marque malgré tout une diminution de l’épargne brute.

Peu de choses sont dites sur la volonté de diminuer les dépenses de fonctionnement, en dehors des actions classiques de mutualisation et de maîtrise énergétique des bâtiments métropolitains.

La mise en application du schéma de mutualisation avec les communes membres doit aboutir à limiter la dépense publique, tout en étant très vigilant sur l’évolution de la masse salariale qui certes est faible en proportion, si on compare avec les communes, mais qui connaît une progression annuelle constante.

Dans ce domaine, il est fort à parier que les économies espérées du nouveau siège soient en réalité un leurre. Une fois de plus, les services de la Métropole auraient plus intégrer un immeuble vacant du quartier Saint Sever, encore moins coûteux pour un résultat identique, sans passerelle !

Mais c’est surtout en matière d’investissements que nous ne pouvons pas vous suivre…

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TRIBUNE – NOVEMBRE 2017

Stylo

Lors du dernier Conseil métropolitain le président Sanchez a décidé de proroger le Plan local de l’Habitat en modifiant les règles financières par la suppression des aides à la construction de logements neufs au prétexte que leur nombre est trop élevé et ce, sans changer les objectifs des communes. Une décision pour la moins surprenante.

En effet, après avoir aidé les communes ayant un parc social très important  et qui désormais atteint un tel nombre que des centaines de logements sont libres (ce que nous dénonçons depuis des années), le président a décidé, par délibération, de supprimer les aides à la pierre afin de ralentir voire de reconsidérer la réalisation de logements sociaux.

De ce fait, les communes en dessous des 20%, telle que Bois-Guillaume,  continueront de payer des pénalités avec l’obligation de constructions neuves et des logements vides à la clef. Cherchez l’erreur !!!

Et pourtant en juillet dernier, ce même président  signait un contrat de mixité sociale assorti d’aides financières afin que les communes n’ayant pas suffisamment de logements sociaux rattrapent  leur retard.

Cette décision est une nouvelle fois l’illustration de sa politique partisane,  une politique ne correspondant pas à ce que doivent être les propositions d’un président  de Métropole,  élu par les représentants des 71 communes pour orienter, organiser notre collectivité dans une démarche constructive du vivre ensemble et non sélective en fonction du profil des communes.

Groupe du Centre et de la Droite à la Métropole Rouen Normandie