Tribune – octobre 2019

La transition écologique, la protection de l’environnement font l’objet de déclarations quotidiennes, très souvent de manière punitive et angoissante. Certes, les citoyens comme les services publics doivent prendre conscience de la nécessité d’adapter leurs modes de consommation et de déplacement.  Mais restons positifs.  Je prendrai l’exemple de l’éclairage public. Plusieurs communes dont Bois-Guillaume, Bihorel et bien d’autres, mettent en place l’extinction progressive de l’éclairage public. Cette extinction « expérimentale » semble être acceptée par la plupart des habitants. Mais quel est le véritable objectif à atteindre ?  Quelques économies à bon compte ?  Au-delà de ces mesures très ponctuelles, nous devons nous engager plus durablement, de manière innovante par la mise en place d’un éclairage public communicant au moins dans les secteurs urbains.  La Métropole qui fait des économies sur les montants transférés depuis les communes devra s’employer, dans un premier temps, à accélérer le plan LED.  A défaut, il serait logique de revoir le calcul de transfert de charges opéré lors du calcul de ces dits transferts Communes vers Métropole. Vous l’aurez compris, oui au changement !  Mais oui également à ce que la Métropole Rouen Normandie adhère à une véritable démarche écologique audacieuse sans la faire porter indirectement par les budgets communaux.