Tribune – novembre 2018

Notre groupe est bien conscient de l’importance de la construction d’un plan climat air énergie sur notre territoire dans le cadre de la COP 21 locale, même si nous pouvons avoir des approches différentes pour parvenir aux objectifs fixés.

En effet, la protection de notre environnement, l’amélioration de notre qualité de vie, la limitation de la hausse des températures sont les vrais enjeux de notre siècle et il est de notre responsabilité d’agir.

Les communes ont répondu favorablement à la demande de la Métropole à s’engager pleinement, celle-ci se proposant de les accompagner sur un plan technique. Cependant, nous pouvons regretter que la Métropole se limite bien souvent à ne jouer qu’un rôle de force mobilisatrice des acteurs du territoire au lieu de contribuer directement à relever les défis environnementaux qui sont devant nous.

La Métropole convient d’ailleurs « qu’elle » n’a qu’une capacité d’action modérée » sur ces sujets alors qu’elle a la maîtrise directe de nombreuses compétences qui sont loin d’être neutres dans la transition énergétique et écologique, voirie, mobilité, énergie, collecte des déchets …Nous aurions souhaité que la Métropole soit plus ambitieuse dans les objectifs fixés et dans les moyens financiers engagés par les communes. Elle se trouve plus souvent dans une posture d’accompagnement des réalisations communales et non d’actions directes.

Nous regrettons que ce plan soit essentiellement construit par la somme des actions communales et non sur la base d’un véritable projet commun métropolitain.

La COP21 locale de la Métropole ROUEN Normandie s’est transformée en COP71, portée par les 71 communes de la Métropole.