Communiqué de presse – 19 février 2018

Le Président

COMMUNIQUE de PRESSE

Après des années d’étouffement de la ville centre, en particulier pendant la mandature de Pierre Albertini,  le Parti socialiste tente de sauver Rouen. Les anciens  présidents  socialistes de la Région, du Département,  de la CAR , de la  CREA,  et enfin  ceux qui ont échappé à  l’effacement des  écrans, semblent se rendre compte qu’une métropole reconnue  l’est avant tout au travers  de sa ville porteuse du nom. ROUEN !

 Alors quoi faire pour redonner cet oxygène aux Rouennais ?

Le Président de la métropole lance un écran de fumée en annonçant   l’étude pour les charges de centralité des équipements « rayonnants » dans sa métropole. Sans  attendre les résultats,  il décide de subventionner Rouen d’au moins  2 millions d’Euros.  Méthode de  gouvernance une nouvelle fois incompréhensible.  Derrière  la fumée,  ce  ballon d’oxygène cible en particulier la patinoire. Depuis 2010 notre groupe  crie son incompréhension de voir qu’une patinoire de secteur soit métropolitaine alors que celle des champions d’Europe  ne l’est  pas. Alors,  comment aujourd’hui prendre  partiellement la patinoire sans OBJECTIVEMENT participer à la gestion de la piscine qui fait partie des mêmes structures puisque l’eau des bassins est préchauffée grâce à la patinoire. En dehors des  matchs de hockey, c’est une  même structure d’accueil, le même personnel. Il s’agit bien de prendre patinoire et piscine.  Comment comprendre l’urgence d’un conseil  municipal ayant cette seule question sans savoir que des travaux très urgents sont en attente. Cette décision urgentissime  semble bien prise afin que ces travaux soient portés par la métropole.Au passage , la question de centralité est-elle issue d’une obligation incontournable de service public ou d’un choix politique pris par  une ville seule et qui n’assume plus sa décision en appelant au secours !

Nous ne répéterons jamais assez notre incompréhension sur la vision que peut avoir un président qui décide ici d’aider  pour  100000 euros, là pour  50000 euros ailleurs rien du tout ou bien je fais un chèque de 2 millions. C’est n’importe quoi !  Et c’est les 500000 métropolitains qui paient.

Une nouvelle fois, la politique menée par le Président de la métropole est illustrée par des décisions très proches de combinaisons politiques d’un autre temps.

In fine, nous assistons à une décision prise entre  personnes ayant pour objectif de mettre quelques pansements sur une déchirure au sein de la gouvernance métropolitaine. Cela tiendra t-il encore 2 ans ? mais au fait,  les Députés et sénateurs de notre département n’ont-ils pas  le pouvoir de solliciter la chambre régionale des comptes afin de voir s’il n’y a pas un peu d’ordre à mettre dans tout cela.

Gilbert RENARD     Président du Groupe UDGR