TRIBUNE – JUILLET 2017

Nous avons déjà abordé le manque de projet mettant en harmonie nos 71 communes et le manque de vision des décideurs. Nous assistons, aujourd’hui, à une précipitation pour la réalisation de grands travaux qui rendront irréversibles des décisions et des orientations parfois contestables. Le manque de confiance dans la durabilité de cette présidence en serait-elle la source ?

Conséquence : dans les semaines à venir nos déplacements métropolitains seront un casse-tête quotidien.  À tel point que l’usage des SMS,  pour suivre en temps réel les encombrements programmés,  fait l’objet d’une promotion dans le mag.  Nous allons découvrir prochainement un nouveau concept. Un concept vert, une stratégie globale baptisée « villes respirables/territoires apaisés ». Cette appellation marketing accompagnée des propositions du futur PLUI pour la réduction drastique du stationnement est élaborée sous la pression de quelques élus qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et transformera Rouen en « ville asphyxiée/territoire embouteillé ».

Cette majorité composite sait-elle qu’il existe des emplois pour lesquels l’utilisation d’un véhicule est indispensable artisans, commerciaux, livreurs, infirmières, … Pas d’auto, pas de boulot. On en doute ! Alors, OUI à une amélioration pour l’usage du vélo, de la marche, des TC, encore faudrait-il disposer des moyens de transport pour tous, peu onéreux et rapides et pas seulement sur quelques  axes. NON, à l’idéologie verte et à l’asphyxie de notre territoire. OUI à la liberté de travailler. OUI à la possibilité d’aller d’Est en Ouest et du Nord au Sud.