Tribune – novembre 2016

Stylo

La compétence des transports en commun est un des enjeux majeurs de la Métropole.  Dans ce domaine, la présidence Métropolitaine doit améliorer le débat en amont des décisions, bien souvent prises sans concertation, telles que la ligne T4 et la suppression d’arrêts sur la ligne T1 pour laquelle le conseil municipal de Rouen dont son maire a protesté, sans succès.  Pour rappel, la commission transports ne s’est pas réunie depuis le 27 avril dernier.

De plus, des délibérations regroupant des sujets aussi différents que le prolongement de la ligne F1 vers Isneauville et la nouvelle T4 sont présentées regroupées, obligeant les élus à un seul vote pour 2 sujets distincts.

Faut-il rappeler au Président qu’il n’est pas un super maire et qu’il a le devoir de représenter sans parti pris les 71 communes de l’institution Métropolitaine ? Faut-il rappeler au Président que sa légitimité n’est pas supérieure à celle des 71 maires élus par leurs concitoyens ?

Force est de constater que la pratique de la démocratie métropolitaine se heurte à l’autoritarisme de son président.

Aucun élu n’est contre le développement des  transports en commun, comme le suggère lors de nos échanges le Président. Poser des questions et attendre des réponses  sont  la base du débat démocratique.

Notre priorité est l’intérêt général des communes dans un projet partagé. Notre préoccupation est que le Président de la métropole s’éloigne des conseillers métropolitains dans ce débat démocratique à construire.  Contactez-nous via notre site www.udgr.fr

Gilbert RENARD