TRIBUNE – JUILLET/AOÛT 2019

Le prochain conseil délibérera pour la 2e fois sur le projet du PLUI. Si cette délibération est adoptée, viendra ensuite l’enquête publique pour recueillir l’avis des habitants des communes. Ce PLUI déterminera les nouvelles règles d’occupation des sols, en particulier les règles de stationnement et de hauteur d’immeubles. Nous sommes plusieurs à regretter certaines de ces dispositions.

Elles concerneront demain beaucoup de communes.  Certes, il faut changer nos habitudes, utiliser le vélo, les transports en commun, privilégier la marche pour les déplacements courts. Mais autoriser des constructions avec une seule place de parking pour deux logements est irrationnel.  Irrationnel également, économiquement parlant pour nos commerçants d’imposer 1,5 place seulement pour 100 m2 de surface. C’est pourtant ce qui est inscrit pour les zones situées le long des lignes de T.C en site propre. Tous concernés !

Demain, si une ligne de transport type Téor est réalisée, cette règle s’appliquera. N’oublions pas qu’un PLUI est créé pour au moins 5 à 7 ans. Même si des modifications partielles peuvent intervenir entre temps, ces règles ne pourront être remises en débat car touchant l’économie même du plan. Trop de communes sont passives sur ces points, alors chers métropolitains, n’oubliez pas l’enquête publique, questionnez vos élus ou sur notre site  www.udgr.fr.

Bel été à tous.

Gilbert RENARD

PLU i – intervention de Nicole Bercès

 

Conseil du 27 juin 2019

Monsieur le Président, Chers Collègues,

Le premier projet d’élaboration de PLU intercommunal approuvé en l’état par 11 conseils municipaux sur 71 est à nouveau soumis à délibération et ce, à l’identique « sur le fond et sur la forme ». Tant pis pour les remarques et réserves des 60 autres conseils municipaux, représentants élus des presque 500 000 habitants de la Métropole Rouen Normandie.  Et nous ne pouvons passer sous silence les quatre réserves accompagnées de nombreuses remarques soulevées par la Préfecture/le Préfet(?) dont elle demande la prise en compte et correction « sous peine de retrait » de sa part.

Comme le président du groupe UDGR l’avait déjà pointé du doigt, un projet aussi complexe, mené dans la précipitation ne peut qu’engendrer erreurs et approximations ; erreurs qui ont été signalées et non corrigées sans que l’on ne comprenne pourquoi. Deux exemples très simples et parlants sur Bois-Guillaume : une erreur matérielle de dénomination a été constatée, des parcelles rue de Girot ont été classées « Parcs à protéger » car confondues avec le Parc Andersen du centre ville. Une zone mixte existante (tertiaire et artisanat) se voit transformée en zone spécialisée tertiaire… Pourquoi ne pas apporter les corrections ?  Incompréhensible.

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