Tribune – octobre 2018

Une récente enquête montre que 84% des cadres rêvent de quitter Paris. Les raisons principales sont la recherche d’un meilleur cadre de vie et l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle. Même si l’Etat depuis un peu plus d’un an semble vouloir recentraliser tous les pouvoirs, il n’est pas anodin de constater que cela n’est pas le souhait de la plupart des habitants de notre pays.

Ce résultat devrait donner des idées à nos édiles de la Métropole. Depuis quelques années la direction prise est de transformer notre territoire en zone touristique. C’est bien mais sans doute un peu court pour en faire un territoire attractif pour l’emploi. Il serait peut-être judicieux d’attirer des sièges d’entreprises pour qu’elles viennent s’installer chez nous (nous ne sommes qu’à une heure de Paris) afin que leurs salariés puissent profiter d’un territoire qui compte des atouts importants en terme de qualité de vie. La réindustrialisation doit aussi être un sillon à suivre afin que tout le monde puisse trouver sa voie sur la Métropole. Au moment où l’usine Renault de Cléon fête ses 60 ans, on peut légitimement se demander pourquoi d’autres ne viennent pas s’implanter puisqu’il semble que certaines trouvent chez nous une main d’œuvre qui leur conviennent. Créer un climat favorable à l’emploi doit être une priorité de la Métropole à commencer par être à l’écoute des décideurs.

On doit en finir avec ce constat amer que nos enfants, une fois leurs études terminées, quittent notre belle région.

Gilbert RENARD

Tribune – septembre 2018

Après quelques semaines de vacances et de repos nous voici déjà à la rentrée. Nos pensées sont en priorité tournées vers les écoliers, collégiens, lycéens et étudiants qui vont prendre ou reprendre le chemin de leurs établissements d’enseignement.  Bon courage et prenez du plaisir à lire, à écrire, à  penser.  N’oubliez pas cette citation d’Einstein « Je crains le jour où la technologie dépassera l’homme, le monde aura une génération de parfaits imbéciles ». Ne vous laissez pas dépasser.  Ne pas se laisser dépasser par la technologie, c’est avoir le courage de travailler et d’apprendre afin de maîtriser le numérique.  Ne pas être dominé par un monde dématérialisé, savoir développer et conserver son esprit critique face aux réseaux dits « sociaux ». Votre jugement personnel est la garantie de votre liberté de demain.

C’est dans cet esprit de liberté, que nous, conseillers métropolitains, désignés pour représenter nos collectivités devons défendre les spécificités de nos communes eu égard à la mission confiée par nos électeurs. Dans ce contexte, je ne cesserai de rappeler que le futur PLUi doit respecter nos territoires et les élus locaux. Il est primordial que le Président de notre Métropole le comprenne. Pourquoi vouloir standardiser les règles d’occupation du sol alors que concomitamment les mêmes décideurs maintiennent certaines spécificités d’avant 2015 ? Je prendrai pour exemple les piscines. Où est la cohérence ?  Cela est tout de même bizarre, n’est-ce pas ?

Bonne rentrée à tous.

Gilbert RENARD

TRIBUNE – JUILLET 2018

Message pour mes collègues communautaires.

Notre groupe a souvent été critique et opposé à certaines décisions de caractère dogmatique sur l’habitat. Malgré la vacance locative qui augmentait, nous avons eu droit à des objectifs quantitatifs, accompagnés et aidés, pour arriver jusqu’à 70 % de logements sociaux dans certaines villes. Fin 2017, lors de la prorogation du Plan Local de l’Habitat (PLH), il n’y a eu aucune remise en cause des objectifs malgré nos demandes. Or, si ce que je pense se réalise, les mêmes « administrateurs politiques » qui fixaient des objectifs de construction inatteignables vont proposer des objectifs de diminution toujours avec l’angle « j’administre » !!

Cerise sur le « gâteau des constructions » nous avons également droit à une politique dite de peuplement là encore, « j’administre » !!. Cette politique digne d’un monde d’avant 1989 amènera des désillusions si le conseil communautaire n’en prend pas toute la mesure. En laissant décider de ce qui est bien et pas bien par une organisation devant exécuter les ordres de quelques personnes de l’ancien monde, nous allons créer de grandes difficultés pour le monde rural et/ou semi urbain de notre EPCI.

Espoir ? Ces décisions politiques sont soumises au vote des 156 conseillers communautaires. Ne laissons pas échapper notre droit de s’opposer  dans un esprit constructif et pour le bien commun! A défaut, interrogeons-nous sur le sens de notre mission et du futur scrutin municipal dans moins de 2 ans.

Gilbert Renard

Contractualisation avec l’Etat – Intervention de Pascal Houbron

  

Conseil de la Métropole du 25 juin 2018

Monsieur le Président,

Vous nous proposez d’accepter le principe de contractualisation financière entre l’Etat et la Métropole Rouen Normandie.

Nous ne souhaitons pas vous suivre dans cette proposition pour les raisons suivantes :

Nous considérons en effet qu’il s’agit là d’une atteinte portée à la libre administration des collectivités territoriales, et le fait notamment que les dépenses de fonctionnement de la Métropole sont constituées en majorité par des dépenses d’intervention au bénéfice des populations de nos communes, à travers toutes les compétences transférées qui concernent pêle-mêle les transports collectifs, l’aménagement des communes, l’habitat ou encore de développement de l’économie.

De plus, les EPCI comme la nôtre ont démontré qu’elles pouvaient s’organisées d’une manière plus efficace que ne pouvait le faire lui-même l’Etat central et tout retour en arrière peut être considéré comme un archaïsme.

Enfin, les habitants de nos communes attendent de l’Etat qu’il exerce pleinement ses compétences régaliennes, qu’il prenne les mesures nécessaires au redressement du pays et à l’amplification de la croissance, mais qu’il laisse agir les collectivités sur les champs de compétence qui leur appartiennent, où elles font chaque jour la démonstration de leur agilité et de leur capacité à agir. Le redressement du pays passe aussi par des territoires libres de leurs choix et de leurs décisions. Continuer la lecture de Contractualisation avec l’Etat – Intervention de Pascal Houbron

TRIBUNE – JUIN 2018

La gestion des équipements liés aux charges de centralité continue de nous étonner.

Petit zoom arrière : après l’échec de M. Fabius pour créer une communauté urbaine en 2008, ce fut l’arrivée de la CREA avec ses 45 vice-présidents  et la fameuse disposition « intouchable » sur le secteur Elbeuvien  de l’intérêt communautaire pour de nombreux  équipements, condition posée par la  CAEBS pour accepter la fusion, avec en particulier patinoire et piscines.  2015, émergence de la Métropole avec le même périmètre et les mêmes exceptions sectorielles pour l’intérêt communautaire assorties toutefois de la mise en place d’une aide au fonctionnement à géométrie variable pour les piscines.  2017 voit l’arrivée d’un fond d’investissement pour les piscines réservé aux communes mais pas de solutions pour les équipements gérés sous forme d’un syndicat intercommunal.  2018, nouveau concept : l’intérêt métropolitain décidé dans l’urgence pour la patinoire de Rouen mais qui reste  gérée par Rouen.  La Métropole remboursera  ensuite la ville.

Mais où va-t-on avec cette politique à géométrie variable du coup par coup,  sans aucune cohérence ? Patinoires et piscines elbeuviennes : intérêt communautaire donc gérées par la Métropole.  Patinoire de Rouen : intérêt communautaire mais gestion par Rouen.  Autres  piscines que celles du secteur d’Elbeuf : aide au fonctionnement de 100 000 euros par an pour certaines, une autre à 50 000.  La quinzaine d’autres, ZERO euro.

Décidemment,  le président Sanchez, à 2 ans du renouvellement des élus municipaux, nous offre une belle recette à classer  dans  les ratatouilles.

TRIBUNE – MAI 2018

Depuis plusieurs années la Métropole Rouen Normandie? et avant la CREA, a annoncé à grand renfort de communication et de coups médiatiques, vouloir être une « éco-agglomération », l’ambition annoncée étant de diviser par 2 les consommations énergétiques actuelles du territoire, multiplier par 2,5 la production d’énergies renouvelables et participer à une stratégie de leur développement au niveau régional. Bien évidemment nous ne pouvons que saluer cette volonté affichée.

Le lancement de la COP 21 de la Métropole, depuis le 8 décembre 2017, qui accompagne cette démarche, doit si nous souhaitons l’adhésion de tous, être l’occasion d’une réflexion citoyenne que nous voulons encourager. Mais aujourd’hui nous ne pouvons que déplorer une vision géographique étroite sur ce sujet : « l’Atelier de la COP21 Rouen Normandie » s’est installé rue du Général-Giraud à Rouen avec pour objectif de permettre à chacun de s’informer sur la COP21 locale, de comprendre les enjeux du réchauffement climatique et de définir son engagement pour le climat. Fort bien, mais les conditions de circulation et de stationnement dans la ville centre sont telles que nous doutons très sincèrement de la fréquentation de ce lieu par les habitants de la « ceinture verte » de la Métropole.

Notre volonté : puisque l’environnement est l’affaire de tous, la Métropole doit se donner les moyens d’aller vers tous. C’est à ce prix que les politiques publiques seront comprises et éclairées par de justes consultations citoyennes.

Franck Meyer

TRIBUNE – AVRIL 2018

Lundi 12 mars, nous avons eu l’occasion de débattre ou plutôt non, d’enregistrer et de prendre acte des décisions de transferts de certaines structures de Rouen vers la Métropole.
Au doigt mouillé, la Métropole a décidé une remise de 2 millions d’euros à la Ville de Rouen, au titre de charges de centralité.   Est-ce trop ? Est-ce insuffisant ? Décision prise sur quelles bases ?
Décidemment, la Métropole mène une politique étonnante. Depuis 2010 nous n’avons cessé de dire que la patinoire de Rouen, qui accueille les champions d’Europe de hockey, doit être d’intérêt communautaire alors que d’autres équipements beaucoup plus modestes le sont… Quel gâchis pour les finances rouennaises que le pouvoir politique en place ait attendu 8 ans pour finalement nous donner raison.
Faudra-t-il encore 8 ans pour entendre ce que nous clamons également sur le service public piscine? Piscines pour lesquelles une politique inéquitable s’applique. De la bouche même du président, il y aurait 12 millions d’euros de déficit structurel. Sachez que ce déficit est supporté par moins de 20 communes sur 71. Normal ? Pourtant il y a des solutions. J’en ai proposé 2 à débattre. Mais nous pouvons appliquer au président de la métropole cette maxime : «il n’y pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre».
Souhaitons qu’en 2020, une nouvelle majorité puisse entendre et mener une politique éclairée et clairvoyante.

Enfin, durant cette séance, le président nous a dit avoir « réquisitionné » la police pour empêcher quelques supporters du club de football historique de Rouen d’assister à ce conseil pourtant public. Mais au fait ! N’est-ce pas le maire de Rouen qui a les pouvoirs de police et non le président d’un EPCI fut il métropole ?

Gilbert Renard

Tribune – mars 2018

Rouen Normandie Métropole : c’est quoi ? C’est où ?

Le 13 février dernier, la Métropole a présenté au Kindarena une étude de notoriété commandée par Rouen Normandy Invest. Ses conclusions soulignent une « image floue », une mauvaise connaissance de la ville centre, une localisation confuse, un dynamisme économique sous-estimé, une opportunité d’emploi jugée faible avec cependant un patrimoine et un environnement évalués favorablement. Eh bien, avec un tel diagnostic, il va falloir mieux faire ! Cette étude n’a pas été réalisée auprès des habitants de nos communes mais auprès d’un « échantillon représentatif », pris en dehors de nos limites territoriales. Mais, soit dit en passant, que pensons-nous de la Métropole où nous habitons ? Ce territoire a pourtant de vraies ressources, potentialités et forces vives. C’est cela que notre groupe soutient et défend. C’est pourquoi nous avons refusé une augmentation de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) car il nous semble paradoxal de vouloir encourager la création d’emplois et dans le même temps donner un mauvais signal aux entrepreneurs. Nous regrettons de ne pas avoir été entendus. En tout cas, la recette nouvelle qui résultera de cette augmentation, devra profiter à tous et pas seulement à la ville centre, malgré les charges qui pèsent sur elle. L’équité de traitement est une condition essentielle au bien-être de tous ! C’est aussi cela qui nous permettra d’avoir une « bonne image » de la Métropole Rouen Normandie.

Une « bonne image », ça se construit dans la durée, de matière cohérente (sans les contradictions politiques que nous relevons) et collectivement. « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde : on a souvent besoin d’un plus petit que soi !» (Jean de la Fontaine, le lion et le rat).

Franck Meyer

Communiqué de presse – 19 février 2018

Le Président

COMMUNIQUE de PRESSE

Après des années d’étouffement de la ville centre, en particulier pendant la mandature de Pierre Albertini,  le Parti socialiste tente de sauver Rouen. Les anciens  présidents  socialistes de la Région, du Département,  de la CAR , de la  CREA,  et enfin  ceux qui ont échappé à  l’effacement des  écrans, semblent se rendre compte qu’une métropole reconnue  l’est avant tout au travers  de sa ville porteuse du nom. ROUEN !

 Alors quoi faire pour redonner cet oxygène aux Rouennais ?

Le Président de la métropole lance un écran de fumée en annonçant   l’étude pour les charges de centralité des équipements « rayonnants » dans sa métropole. Sans  attendre les résultats,  il décide de subventionner Rouen d’au moins  2 millions d’Euros.  Méthode de  gouvernance une nouvelle fois incompréhensible.  Derrière  la fumée,  ce  ballon d’oxygène cible en particulier la patinoire. Depuis 2010 notre groupe  crie son incompréhension de voir qu’une patinoire de secteur soit métropolitaine alors que celle des champions d’Europe  ne l’est  pas. Alors,  comment aujourd’hui prendre  partiellement la patinoire sans OBJECTIVEMENT participer à la gestion de la piscine qui fait partie des mêmes structures puisque l’eau des bassins est préchauffée grâce à la patinoire. En dehors des  matchs de hockey, c’est une  même structure d’accueil, le même personnel. Il s’agit bien de prendre patinoire et piscine.  Comment comprendre l’urgence d’un conseil  municipal ayant cette seule question sans savoir que des travaux très urgents sont en attente. Cette décision urgentissime  semble bien prise afin que ces travaux soient portés par la métropole. Continuer la lecture de Communiqué de presse – 19 février 2018

TRIBUNE – FEVRIER 2018

Surprise en ce début d’année, nous avons droit à une nouvelle publication métropolitaine ciblant nos 5 pôles.

Agréable à feuilleter, bien illustré ce « magazine » nous donne l’impression qu’avant la Métropole c’était le désert dans nos communes, merci Madame Métropole.

Grace à vous, comme c’est indiqué page 6 (édition du secteur plateaux robec) « les mêmes services publics pour tous ». Tiens donc ! En fonctionnement : une piscine ici, est communautaire, là, une piscine est à moitié communautaire, et ailleurs, une piscine est strictement communale.  Les piscines font elles parties du service public ?

La Métropole premier pôle emploi de Normandie ! L’exemple de la plaine de la Ronce tant critiquée par certains membres de votre majorité a été initiée par 6 communes, au premier rang, Isneauville. Mais c’était avant vous, Madame Métropole, dans les années 1990, sans oublier le parc de la Vatine. La Cop 21, ici, chez nous, pourquoi pas ! C’est regrettable, que cela arrive bien tardivement.

Nous aurions pu éviter la réalisation d’un paquebot, le 108, véritable machine technique qui n’a rien à voir avec une réelle démarche de développement durable, de par ses matériaux, de par son concept technologique. Qu’en pensent les experts de la cop 21 ?

Oui, les communes ont travaillé sans attendre l’émergence du District, de la Car, de la Créa, et de la Métropole. Otez moi d’un doute, cette brochure n’est tout de même pas la promotion avec l’argent public de Madame Métropole pour de futures échéances ?

Gilbert RENARD

TRIBUNE – JANVIER 2018


En ce début d’année, notre groupe vous adresse tous ses vœux de bonne et heureuse année.
2018 sera très importante pour l’élaboration du PLU intercommunal qui concerne directement chaque habitant de notre Métropole Rouen Normandie.
2017 aura été une année de changement politique important au niveau national. Les effets de ce changement se feront ressentir dès 2018 dans les collectivités locales mais également dans la vie de chaque concitoyen. Nous ne pouvons que souhaiter la réussite aux mesures proposées et décidées, même si elles ne font pas l’unanimité. Qu’elles puissent conduire la France, nos régions, nos départements, nos collectivités locales vers le redressement financier indispensable avec plus d’équité. Un échec risquerait de faire glisser encore un peu plus notre pays dans la difficulté. Oui, un échec pourrait remettre en cause notre service public à la Française. Ce service souvent critiqué est également souvent appelé en secours. Nous n’oublions pas tous les agents de nos 71 communes et de la Métropole Rouen Normandie à qui nous souhaitons également une bonne et heureuse année. Ces hommes et ces femmes qui répondent présents chaque jour dans nos crèches, nos écoles et collèges, les services sociaux, les transports, la valorisation des déchets … Neige, verglas, vous devez prendre votre véhicule, les routes sont dégagées…, le service public est intervenu durant la nuit.
Vous le savez nous sommes à votre écoute et vous pouvez nous contacter via notre site internet : www. udgr.fr pour toute question liée aux compétences de notre communauté.
Gilbert Renard

BUDGET PRIMITIF 2018

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Conseil communautaire du 18 décembre 2017

Intervention de Gilbert Renard

Nos principaux commentaires sur le budget primitif ont a été faits lors des orientations budgétaires.

Depuis ce débat d’orientations avons-nous eu droit à des éclaircissements, des précisions, des explications ? Je ne le pense pas.

Dès son origine nous avons fait part de nos réserves voir de notre opposition au quartier Flaubert, ainsi que le trop fameux 108 dont nous attendons avec curiosité le coût de fonctionnement. Bâtiment qui n’a rien d’écologique en regard des critères de développement durable notamment avec les matériaux utilisés en particulier sur l’ensemble des façades en verre au Nord, sud, est et ouest.

Il sera d’ailleurs également, outre l’aspect économique, très  intéressant après quelques mois d’utilisation de faire une enquête sur l’aspect agréable des postes de travail auprès des utilisateurs.

Rappelons-nous chers collègues que pendant que la métropole réalise ce fastueux projet Flaubert, s’opère, à quelques centaines de mètres du 108 la désertification du quartier Saint Sever ou des dizaines de milliers de m² de bureaux sont libres et……….. désespérément vides avec pourtant de vraies  lignes de transports en commun à proximité voire à leur pied. Continuer la lecture de BUDGET PRIMITIF 2018

Groupe du Centre et de la Droite à la Métropole Rouen Normandie